‹ Le Nirvâna: poème dramatique en quatre actesChapitre 25 sur 72 · Scène IX · texte numérisé non relu

Scène IX

Les mêmes, moins le VIEILLARD, LES SERVITEURS et le CADAVRE

LE ROI, à Gautama.

Rien ne sert, mon enfant, qu'en ces lieux Ton s'attarde; Regagnons le palais.

GAUTAMA

Non! père! mes adieux Seront moins lourds devant la nature et les cieux. Qui m'enseignèrent tout et furent mes vrais guides. Ce sont eux qui, toujours, sous les plaisirs morbides Répandus à mes pieds pour masquer mon néant, M'ont fait apercevoir cet abîme béant.

Ce monstre vers lequel il faut pousser, sans trêve. Nos espoirs, nos amours, tout le troupeau du rêve,

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