Emploi du sigle (k = statim
Laon 239 A
S.Gall375 ^ /•.^,"/î/t,^/-.A/l
KT. G. Tir^ctunt g . rvfsj ♦Mv"n,"i%r
et vi-de-bi- tur
Fig. 214
Toujours même question : ne faut-il pas une mora vocis après le climacus do-la-sol, et après la clivis do-la ?
Les témoignages de Saint-Gall concluent pour la négative : impossible de s'arrêter après le climacus.
Cl) Parce que les punctums sont brefs,
b) Parce que ce groupe est surmonté du c qui semble ici embrasser le neume tout entier ; et surtout
<:) Parce que le sigle 9c = statim le suit immédiatement.
De même après la clivis do-la, toute mora vocis est interdite, et pour les mêmes raisons : il n'y a aucun signe d'arrêt ; le ^ la domine, le statim la relie sans retard avec ce qui suit.
312. — Le manuscrit de Laon fournit les mêmes indications : pour le climacus, on doit se souvenir que le punctum long /^ à la base de ce neume (IL lig. 109) n'est décidément long que lorsqu'il est accompagné du t ou de quelque autre indice de retard.
Quant à la clivis, Xn qui la suit est l'équivalent du statim de Saint-Gall.