Autre exemple du ^ = statim
Laon 239 J" ) ) '^
Mss. Sangalliens ,"^1 "/t",/! •'■ J- yt.
Trait. Commovitti ' — i; 1-; ^•^♦s — F
Sa- na
fugiant
Fig. zrs
Une mora vocis pourrait être placée après le trigon-pressus dosol, et après le trigon-pressus do-la ; qu'en est-il?
314. — Les manuscrits qui se contentent des espaces blancs ne disent rien de net.
315. — Les documents sangalliens sont plus précis. Le troisième punctmn du trigon do-sol est simple, sans trace de retard, c'est un premier indice ; mais il y a mieux. Le sigle statim qui suit immédiatement est décisif : il interdit tout retard, et prescrit la juxtaposition intime du trigon et de la distropha.
316. — Laon 239 confirme cette interprétation par l'emploi de la clivis brève au lieu de la clivis longue (II. fig. 109).
317. — Deux fois la même incise mélodique se répète, deux fois elle doit se chanter de la même manière ; car les deux notations rythmiques sont identiques. Cependant après le second trigonpressus do-la, le statim fait défaut ; mais cette adjonction n'est pas absolument nécessaire : les autres indications r}i:hmiques persistent, et d'ailleurs les deux passages s'interprètent l'un par l'autre.
318. — Le sigle cô = conjunctim sera étudié plus loin (IL 419).
Exercice XXVII.
Groupes se joignant par simple juxtaposition, i.