Deuxième exemple, avec quilis7na-torculus
Plusieurs mss. ^^
Bamberg .oc/'^
Les mss. de S. G. uj /^
Ail. vilie mode "Si ^^.^1-
AUelùia...
Le commentaire de la figure 281 s'applique entièrement à ce nouvel exemple.
ÉTUDE ET EXÉCUTION DE L'APOSTROPHA-PRESSUS. 3II 399. — Huitième équivalence. — Fusion de deux porrectus.
' Eins. 121, et tous les mss. de S. G. / //^/l/ /[
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Corn. Tu puer... pa-râ- re vi- as e- jus
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r Eins. 121, et
tous les mss. de S. G. P P A
Ail. 7^. Invem... ser- vum me- um
» J. Hic est... pér-hi- (bet)
^^ir- 283
Dans ces deux pièces liturgiques, il s'agit bien de la même mélodie, quoique la notation soit un peu différente. Or, de la comparaison de ces deux séméiographies neumatiques, il résulte :
1° Que la virga seule, ligne A, qui précède le premier porrectus doit ^Xxç. fusionnée diMtz la première note de ce groupe; car ces deux notes sont fondues, ligne B, en un pressus-major.
2° Que les Ôl^wy:. porrectus, ligne A, doivent être fusionnés pour les mêmes raisons.
Remarque. — Plusieurs familles de manuscrits adoptent, pour \ alléluia du deuxième mode (ligne B), la même notation que la ligne A, c'est-à-dire deux porrectus qui, pratiquement, s'agglutinent en pressus.
400. — Neuvième équivalence. — Fusion d'un podatus et d'un cliinacus.
Ce cas est beaucoup plus rare.
Premier exemple :
Off Elegerunt. y. Positis.
Eins. 121
et Bamb. lit. 6.
Domine Jesu ... ne stâ- tuas
Fio. 284
La fusion des deux virgas est certaine ici, car le pressus réel est indiqué dans le manuscrit 1 2 1 d'Einsiedeln,
L'écriture neumatique de ces sortes de cas est presque toujours V apposition, parce que l'usage du pressus suivi de deux ou trois notes est extrêmement rare.