‹ Le nombre musical grégorienChapitre 139 sur 534 · Autre exemple tiré du même type mélodique · texte numérisé non relu

Autre exemple tiré du même type mélodique

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Rythme Grég. — 21

Fig. 316

Ligne A. — Distinction du porrectus et de la clivis qui suit, à cause des deux syllabes : cette version mélodique est, sans aucun doute, la version primitive.

Ligne B. — Crase de ces deux groupes pour former un pressus, car il n'y a plus qu'une seule syllabe. La notation neumatique, comme dans le cas précédent, emploie le signe propre de la fusion, à savoir le pressus, au lieu de la clivis. Cette modification est utile pour la clarté de la notation, mais elle n'est pas nécessaire; car souvent la clivis rapprochée du groupe précédent remplit le rôle de pressus, comme on peut le voir dans la variante c) des manuscrits de Monza.

Les cas de crase ou de diérèse entre groupes se suivant sur le même degré sont très rares dans les vieilles pièces grégoriennes, ils deviennent plus fréquents dans les morceaux de composition plus récente, tels que les Kyrie, les Gloria, etc. Il est tout naturel de chanter les pressus-crases qui se trouvent dans ces mélodies comme ceux qui se trouvent dans l'antique répertoire, c'est-à-dire en fusionnant les deux notes de jonction.

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