Ms
Jâcob pù-er mé-us quem e-lé-gi, e-lé-ctus mé- us in quo bene complâcu- i. 10— Ms. 84-85.
E-lé-gitnos'D6minus he-re-di- tâ-tem sù-am, spé-ci- es Jacob quam di-léxit.
l86 TROISIEME PARTIE. — CHAPITRE V.
11 — Ms. 89-90.
In prô-le mâ-ter, in pârtu virgo ; gâude et laetàre virgo ma- ter
Dômi-ni.
12 — Ms 94.
Domine, in ci-vi- tâ-te ti'i- a imagines ipsôrum ad ni- hi-Ium ré-diges.
13 — Ms. 102-193.
Ipse super mâ-ri- a fundâvit é-um, et super flûmina praeparâ-vit é-um. 14 — 102-103.
Vidé-runt te àquae, Dé- us, vidé-runt te âquae, et timu-érunt; turbâtae
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sunt ab)?ssi. y. A mul-ti-tûdi-ne sô-ni-tus aquârum v6- cem dedé-runt
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nùbes Altissimo.
15 — Ms. 105-106.
Veni-te ômnis cre- a-tù-ra : adorémus Dôminum qui
illû- xit *
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nô- bis; quem praedi-cavérunt prophétae, a Mo-y-se usque adjo-ân-
nem Baptistam. f. Hô-di- e apparu- it Chrfstus, De- us de Dé- 0, lumen
de liimi-ne.
16 — Ms. 106-107.
Spléndor é-jus sic- ut lumen é-rit, cornu- a in mâni-bus ipsi- us sunt.
17 — Ms. 113-114.
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Apparu- it grâ-ti- a Salva-tô-ris nôstri : et vi-dimus glô- ri- am De- i.
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Rés-pi-ce
Illumina
stus
invo-
Ab occûltis me-
insurgéntibus in
Mitte verbum tu-
derelin-
Dômi-ne Dômi-ne Dômi-nus cà-bi- mus
hu-mi- livultum justitinomen is munme lium et saques quaerén-
ta- te m tu- um am ditù- um da me be-ra na nos tes te *
me
mé- am.
su- per nos.
lé- xit.
Dô-mi- ne.
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Ac-cé- In- tén-
le-ra de-
Dômi-ne Dômi-ne
ut nos prô-spe-
sâl-vos ra et
fâ-ci- as.
re- gna.
Ces nombreux exemples de concordance entre accent tonique et élévation mélodique doivent, ce nous semble, entraîner les esprits les plus prudents à la conviction que, à l'époque de la composition de ces pièces musicales (iv^, ye et même vie-viF siècles) l'accent latin était encore un ton, une acuité; il n'en a pas fallu tant pour convaincre les hellénistes de l'acuité de l'accent grec.
242. — Ce n'est pas tout. Non seulement l'accent principal de chaque mot est signalé par une élévation mélodique, mais la plupart des accents secondaires sont mis en relief de la même manière.
Dans les exemples des pages précédentes, ils sont signalés par un simple accent aigu. Nous les reproduisons ici, cette fois avec l'astérisque
Ant. 6.
Ant, 8.
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et énarrâ-bo
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. et ù-lu- la- tus. . . nôluit cônso- lâ-
...flùmina praépa-râ-vit e- um.
Ant. 14.
et timu- érunt
Ant. iK.
...omnis cre-a-tûra... quemprae-dicavérunt
Sans accorder une importance plus grande qu'il ne conviendrait aux faits d'accents secondaires aigus, il ne faut pas les méconnaître; associés à d'autres du même genre, ils formeront bientôt un faisceau de preuves qui nous conduira à une compréhension plus claire de l'accentuation latine à l'époque grégorienne.
2*^ Section. — Chant Grégorien.