‹ Le nombre musical grégorienChapitre 264 sur 534 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Omni- a quae fe-cisti nôbis Dô-mi- ne in vé- ro ju-di- ci-o

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fe- ci- sti, qui- a pec-cà- vimus ti- bi, et raandâ-tis tû- is

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non obedi-vi- mus : sed da glô- ri- am nômi-ni tù- o, et fac

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nobis-cum secûn-dum multi-tû- di- nem mi- se- ricôr- di- ae

Communions.

tu- ae.

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Tôlli-te hô- sti- as, et intro- i- te in a- tri- a é- jus :

ad-o-ni-te Dô-mi-num in au- la sàncta é- jus.

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Semel ju-ràvi in sâncto mé- o : sémen é-jus in aetérnum ma- Ê— 1 ■ ■ ' J fC , , ,

ihs- 1^ ■ P

né- bit : et sédes é-jus sic-ut sol in conspéctu raé- o, et sic-ut

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lûna perfécta in aetér- nu m : et téstis in caélo tîdé- lis.

Jérusalem. ■

... tri- bus tribus Dômi- ni. ... éj-us in id-ipsum.

(i) Ici encore nous rétablissons la récitation sur le si, conformément au.x manuscrits. Cf. plus haut, p. 196, note i.

Répons-Graduel.

Nous ne citerons qu'une mélodie, celle du type /ustus ut palvia. Même, — il y a eu tant d'exemples déjà — nous ne donnerons ici que la première incise, avec tous les textes anciens qui s'y adaptent ; pour le reste, qui n'est pas moins probant, le lecteur voudra bien se reporter à la Paléog. Mus., tome m, où ce Répons- Graduel a été analysé. Partout et toujours l'accent tonique correspond à une élévation de la mélodie.

Initiuni

Tenor ■

Clausule

NjIé

'^ '♦olli-

JÙ-

Dô-

stus ut pâlma mi- ne Déus

flovir-

rétù-

bit tum

Ré-

qui- cm

ae-

tér-

nam

di- c

sci-

tis

li- te

pôr-

tas

An-

ge- lis mis ho-no-

sù-

is

* Wji

Ni-

râ-

ti

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mi- ne

re-

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um

ci- ta

Dô-

mi-

ne

In sé-

le tis

pô-

su-

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fl a

Vk*

Ab oc- cùl-

mé-

is

Di-spér-

sit

dé-

dit

In 6-

mnem

tér-

ram

A sùm-

mo

cae-

lo

■ fm

■ ir

Ex-sul-tâ-

bunt

sân-

cti

Fig. 6ç.

243. — Il serait téméraire d'assigner une date précise à la composition musicale de ces antiennes, introïts, répons, etc.. On peut dire seulement, sans crainte d'erreur, que plusieurs, les antiennes du psautier ancien par exemple, se chantaient avant S. Grégoire (f 604) et que d'autres appartiennent à la période grégorienne, vue, viiie, ix^ siècles. Depuis longtemps les temps classiques se sont évanouis, et l'accent tonique garde toujours son acuité. Ce point est acquis.

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