Série B. — Cinq syllabes, cadences dactyliques
Ici encore, le r^'thme à suivre est __ nettement déterminé par la division ou t diérèse du potlatus 2-3 en deux syllabes distinctes; et c'est, nous l'avons vu plus haut, le rythme normal du dactyle :
Stél- la i-
sta
f^ig- 239-
Dî- xit Dû- mi- nus Fig. 24.0.
Si quelque rythmicien, sous prétexte :^^g'"'5'* 4
à'enjatnbeineni des mots, s'avisait de IZII rythmer le mot dixit, la seule comparai- ^-^^^ son entre les deux sections suffirait à le lui interdire ;
Di- xit D6- mi- nus Fig. 241.
Au surplus, ce qui prouve que le touchement doit tomber sur le si, 5, c'est le \ texte 8 de la même série, qui montre une synèrèse des notes 4 et 5 : Omnis
spi- n- tus Fis:. 242.
l'incise. — LES INCISES SYLLABIQUES. 37 1
C'est peut-être une distraction du
compositeur, mais une distraction heu- b ■ * ■ '
reuse, intelligente, qui trahit le besoin ~^
j, . , . . , , Oranis spi- ri- tus
d un appui sur le si ; car rien n empe- *^
chait de noter : ^'^- ^^'^■
Cette analyse des deux premières séries permet de rythmer avec
sûreté toutes les autres, comme on va le voir.