Séries D, F. — Cadences dactyliqnes
: 1— hri— X.
Série B.
ai.
Ii6.
rsi. 1 22
Si
v24. Su-
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Dô-
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tis
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pu-
cu-
lis
ac
mà-
bus
sci-
tà-
vit
Dô-
mi-
nus
Du rythme, rien à dire sinon qu'il est nécessairement le même que dans les incises précédentes.
On voudra bien étudier les différentes accentuations toniques qui se rangent docilement sous la même marche rj^thmique. On devra remarquer surtout la variété des syllabes sur lesquelles s'appuie la note ictique 5, note, fmppée , en style moderne : 4 syllabes d'accent, 12, 16, 21, 24.
3 )> finales de mots, 14, 22, 23. 1 monosyllabe accentué, 16.
Et même, dans la colonne ictique 3, on rencontre une fois une syllabe finale : si mansénV/V, 21.
Ce déplacement des accents entraîne-t-il nécessairement des modifications dans la dynamie naturelle de l'incise? Nous traiterons cette question un peu plus loin, p. 399.
537. — L'examen général de toutes ces "intonations porte à croire que le type syllabique sur lequel a ipté calquée primitivement la mélodie, est le type dactylique : 18 fois sur 27, des vsxoX'ë, proparoxytons terminent ces incises. La synérèse en podatus, qui se répète neuf fois, ne serait alors qu'un procédé, très légitime d'ailleurs, pour conserver à cette incise son allure dactylique en cas de mots paroxytons; elle indique avec précision le rythme de toutes les formules. -
l'incise.
LES INCISES SYLLABIQUES