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et 6- mnes Fig- 33^-
Libre ensuite au chanteur de faire, s'il y tient, un accent mélodique plus fort sur le pressiis ; à partir de cet appui, la musique reprend tous ses droits, et le crescendo se poursuit jusqu'à l'accent principal térrac.
640. — Qu'on ne s'étonne pas de nous voir faire parfois allusion aux syllabes postoniques dans tout ce § 3, consacré aux syllabes antétoniques. Nous réserverons à un article spécial tout ce qui concerne le rythme proprement dit des groupes postoniques. Mais afin d'éviter d'incessantes redites, nous croyons préférable d'étudier ici en même temps V intensité des groupes antétoniques et postoniques dans les cas de légers renversements mélodiques.
641. — Il suit des brèves explications précédentes qu'une règle générale peut être formulée pour ce genre de mélodies :
Règle générale. — Placé en face de ces légers renversements mélodiques, le chanteur devra s'en tenir le plus possible à l'intensité verbale du mot, et ne la quitter que lorsque la mélodie s'imposera nettement.