ISH
Amen dico vobis
ve- ni-
te
be-
ne-
di-
cti
Pâ-
tris
mé-
Fig. 434-
La disposition des syllabes dans ces trois exemples autorise, encore cette fois, à recourir à la même règle que dans les deux cas précédents : Les ictus rythmiques coïncident avec les syllabes accentuées — toniques ou secondaires — surtout en cas de dactyle.
4' cas. — Accents secondaires sur la l'^' et la 3' syllabes.
769. — Ce 4*; cas n'est qu'une modification, en somme légère, des précédents : l'accent tonique est remplacé, sur la l"^*^ et la 3e syllabes, par un accent secondaire; mais on sait que celui-ci est
souvent de même nature que l'accent principal et jouit des mêmes privilèges : élan, acuité, très légère intensité, quoiqu'à un degré inférieur, bien entendu.
Même règle que ci-dessus : l'ictus coïncide avec les deux accents secondaires :
A ni.
Si offers.
vâ-
de
pri-
us
ré-
con-
ri
Atit.
Et genufléxo.
rùn
-di-
nem
et
per-
cû-
ti-
bant
Dans le second exemple, le monosyllabe et peut être considéré comme étant une sorte d'accent secondaire.
5' cas. — Aucun accent sur la /'''■ syllabe, mais accent, tonique ou secondaire, sur la 3".
770. — On peut distinguer deux dispositions possibles dans ce 5e cas, selon que la 1^^ syllabe correspond à une finale de mot ou à une pénultième faible de dactyle.
A) FINALE DE 3iOT SUR LA 1^ SYLLABE.
771. — Alors, aucune difficulté; les ictus se placent respectivement sur \3. finale du z'"' 7not et V accent du second — syllabes 1 et 3.
C'est la combinaison de plusieurs des principes rythmiques établis ci-dessus :
Ant.
\ ère languôres.
■ re
lan
-guô-
res
nô- stros
Ant.
Habébitis.
hune di-
em
in
mô-
nu-
mén- tum
Fig- 430.
L'accent secondaire de mànuméntum est traité comme l'accent tonique de languôres.