mnis
ec-
clé-
si-
sanctô- rum
Fig. 454-
LES INCISES MI-ORNÈES MI-SYLLABIQUES. 5i9
3' cas. — Accent tonique sur la # syllabe seulement.
Le rythmicien peut ne pas être destitué, dans ce cas, de toute indication positive :
789. — a) Si la première des quatre syllabes est taie filiale de mot y surtout si elle est finale d'incise, les appuis rythmiques iront, comme d'eux-mêmes, se placer sur la V^ et la 3^ syllabes :
nii-
ne
non
su m
gnus
fn
hô-
mi-
nés
■ cum
dis-
sent
» Amendico vobis.-
■ au-
te m
mé-
non
trans-
bunt
di-
cit
i-'ig- 455- 790. — b) Si la deuxième syllabe est un accent secondaire, il est tout naturel de placer l'appui rythmique sur la syllabe qui précède cet accent, quelle qu'elle soit : ainsi les deux accents — le tonique, syllabe 4'' et le secondaire, syllabe 2'' — se trouvent au levé du temps composé binaire dont ils font partie, ce qui est tout-à-fait conforme à leur nature. La marche rythmique est donc exactement la même que dans le cas précédent :
Ant. Pùeri hebraeô- * runi.
» Assûnipsit Jésus,
» Dne si hic fuisses.
r pi ,.'
o- li-
va-
rum ; ob- vi-
vé-
runt D6-mi- no
ra : 7 ■
fi
et ; trans-fi-
gu-
râ-
tus
est
Dô-
ne \ si hic
fu-
is-
ses
Fii^. 456.
791 . — La règle générale dans ce 3" cas est donc comme dans les deux précédents : Appuis r}- thmiques sur la /' c^ la j' iiotes.
792. — Exceptioîis. — On ne peut admettre d'exception que si la 2^ note est une finale de mot qui attire fortement l'appui rythmique :
Ant. Tecum.
bm : =
prin- ci
- ; pi-
um
in
di-
in splen- dô
ri-
ctô-
ru m
etc.
Fig- 457-
ou encore si une mélodie type s'impose, nous le savons déjà :
Ant. Ecce tabernâculum.
» CctMfgite.
cum ho-
mi-
ni-
bus
fa-
sci-
cu-
los ad
com-
bu-
rén- dum.
Fig. 4jS.
§ 3. — Troisième groupe.
Accents toniques sur la 1"^^ et la 4^ syllabes.
793. — Ce qui nous guide encore ici, c'est la fin des mots. Deux cas peuvent se présenter, selon que le premier mot est
dactylique ou spondaïque.
1'''^ cas. — Le premier mot est dactylique.
794. — Alors les ictus rythmiques s'appuient sur la première syllabe, accentuée, et sur la troisième syllabe, finale de mot. Il
ne peut y avoir, croyons-nous, d'exception à cette règle que du fait d'une formule musicale typique.
Exemples :
Ant. Dôminus dabit.
» Excita Domine.
» Hi sunt.
» In tua patiéntia.
» Ave Maria.