‹ Le nombre musical grégorienChapitre 489 sur 534 · CLXV · texte numérisé non relu

CLXV

VP Siècle.

F. — Ppiseien.

Professe à Constantinople, début du vi<= s.

« Sed in interjectionibus et in peregrinis verbis et in barbaris nominibus, nulli certi sunt accentus, ideoque in potestate uniuscujusque consistit, ut, quomodo necessarium viderit, sic in métro ponat >.

De accentilnts liber (Keil, vol. m, p. 520, 23. — Schoell, p. 198, CLXV).

Keil, ibid., préface, p. 400-401, pense que ce traité De accentibus n'est probablement pas de Priscien, qu'il n'est pas digne de lui..^ ; il le croit écrit plutôt au vin'^ siècle.

G. — Eutyehès.

Eutychès (d'après Prompsault, Grammaire latine^ p. 991) dit au contraire que < tout mot grec ou barbare conserve chez les Romains son accent, tant pour les voyelles que pour les consonnes ).

Nous avons en vain cherché ce texte dans Keil, vol. v, p. 442-489, et dans Putsch.

VIP Siècle.

H. ^ Saint Isidore.

Nous n'avons rien trouvé dans S. Isidore sur l'accentuation des mots hébreux. Mais Prompsault nous dit {op. cit. p. 992) que comme Cledonius, Sergius et Donat, il « n'attribue aucun accent déterminé aux mots hébreux », et que cela n'a rien d'étonnant, puisque << ces grammairiens, conservateurs fidèles des traditions anciennes, ne faisaient que répéter ce qui avait été enseigné à une époque où la langue hébraïque n'était pas connue, et ne fournissait encore aucun mot à la littérature latine ».

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