CHAPITRE III
mière fois par G. M. Bononcini 1673 (i). Il n'y a aucun inconvénient à conserver la syllabe ut dans le chant grégorien, pourvu que la voyelle u soit prononcée ou suivant l'habitude italienne.
Si — Syllabe admise assez tard dans la solmisation. Elle a été choisie de préférence à d'autres parce qu'elle est empruntée comme les autres syllabes à l'hymne de S. Jean ; elle est formée par les initiales des deux mots du dernier vers, Sancte loannes (2).
135. — Position des notes stir la portée. — Dans le tableau suivant on trouvera, avec le nom des notes, toutes les positions qu'elles peuvent prendre sur la portée grégorienne :
Échelle générale.
r ABCDEFG abcdefgaa, etc.
SOL LA SI DO RÉ MI FA SOL la si do ré mi fa sol la
Pour éviter trop de lignes supplémentaires au grave ^ on élè- vêla clef de /a à la troisième ligne :
Pour la même raison, et surtout pour des motifs de transpo- ' sition, on l'élève encore à la quatrième ligne :
De même : Pour éviter trop de lignes supplémentaires à l'a?|o«, on abaisse la clef à'iit à la troisième ligne :
Pour la même raison.et surtout pour des motifs de transposition.on l'abaisse encore à la deuxième ligne.