TT-T
Fig. 171
a) La première note du groupe est seule élargie.
b) La deuxième note du groupe est seule élargie.
c) Les deux notes sont allongées.
d) Les trois notes sont retardées.
Toutes ces nuances sont empruntées aux manuscrits rythmiques.
259. — Cet état primitif des groupes nus est modifié plus radicalement :
1° Par l'adjonction d'une note à l'unisson : punctum, virga^ apostropha ou oriscits,
a) soit au début du groupe :
Fig. 172
b) soit à la fin du groupe
2° Par l'adjonction d'un point rythmique à la fin des groupes — punctum-mora. — Ce point a pour but d'allonger la dernière note du groupe et de le distinguer ainsi du suivant :
Fig. 174
30 Ou même par l'adjonction de deux points aux groupes binaires — podatus et clivis — à la fin des membres et des phrases :
-nnt-i
Fig' 175
260. — Dans tous les cas, la note et le point rythmique ajoutés à un groupe valent environ un temps.
Donc : Le groupe de deux notes avec un point vaut trois temps simples.
Le groupe de deux notes avec deux points vaut quatre temps simples.
Le groupe de trois notes pointé vaut quatre temps simples et ainsi de suite pour tous les groupes (Fig. 174).
I 3. — Place des ictus rythmiques.
Sont affectés d'un ictus rythmique :
261. — 1° Toutes les notes marquées d'un épisènie vertical, sans exception.
Ce signe est la msirque propre de l'ictus rythmique dans notre notation.