‹ Le Nord-Ouest canadien, son évolution primitive et ses archives législatives [microforme]Chapitre 69 sur 178 · UNS · texte numérisé non relu

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rivière Rouge pour

1 Archives du Canada, correspondance de Bulger, III, M, 151, p. 46.

? Les colons suisses où De Meurons engagés À Montr{al et à Kingston par lord Selkirk en 1816, avaient fait partie de deux régiments mercenaires employés Par l'Angleterre dans la guerre américaine de 1812. Jls furent installée eu en face du fort Douglas, En 1%21 quelques amilles suisses gagnées var la propagande d'un colonel May se rendirent à la rivière Rouge via

la baie d'Hudson, Plusieurs de ces familles se transportèrent au fort Snelling près de Saint- Paul,

LEGISLATION P CWITIVE 153

passer dans les Etats-Unis d'Amérique, ie Louis Nolin s'est engagé de les conduire ou Mississipi, que deux d'entre eux, John Dubueh et David Descombes! ont payé chacun à Nolin pour les conduire hors de cette région, la valeur de deux cents dollars Consistunt en divers articles ÿ compris les vaches que ces deux colons avaient obtenues à crédit des exéeuteurs testamentaires de lore Selkirk ot que ces Vaches sont présentement en ln possession de Registe Larante q'u les à achetées de Louis Nolin

Après avoir fait part de ces faits, le Capitaine Bulger soumet los points suivants à la considération du conseil :

1, Considérant toutes les circonstances à nee Qui concerne le cas des colons suisses ainsi que ce qui à été établi à leur égard par M, Halkettt au mois de juillet dernier, que S'ils n'étaient Pas satisfaits à ln rivière Rouge, ils étaient libres de partir, est-il opportun que quelqu'un de ceux qui sont sur le point de partir soit arrêté et détenu Pour une dette due à la succession du comte de Selkirk /

2. Comme les vaches en question étaient considérées vendues à crédit auxdits John Dubuch et David Descombes et que Registe Larante les à achetées non de ces derniers mais de Louis Nolin, est-il à propos de prendre des mesures pour recouvrer les vaches aujourd'hui en la possession de Larante ?

Après avoir mürement tout considéré nous sommes d'avis qu'il ne serait pas prudent dans l'état actuel de la colonie, d'avoir recours à des mesures de violence quelles qu'elles soient, lesquelles pourraient être considérées arbitraires et illégales et ne Matqueraient pas de blesser les sentiments de Ja mm ileure partie de ln population.

Signé en double,

19, Commissions délivrées par le your rneur Bulger à Donald Murray et à Donald McKay, #1 mars 18233

Attendu que moi, Andrew Bulger, £ouverneur du district d'Assiniboine, dans le territoire de la terre de Rupert, sous Ja juridiction de l'honorable compagnie de la baie d'Hudson, ai constituté et nommé Donald Murray et Donald MeKay, habitants et résidents de l'établissement de la rivière Rouge dans ledit district, constables pour et dans ledit district et que j'ai aussi fait prêté le serment d'office à chacun d'eux.

Les présentes sont Par conséquent pour commander et enjoindre à toutes per- Sonnes sans distinction, d'aider et seconder lesdits constables dans la tâche de préserver la paix dans ledit district,

Donné sous mon seing et sceau, à Fort Douglas, établissement de ln rivière Rouge, dans les district et territoire susdits ce trente-unième jour de mars mille huit cent vingt-deux.

. Correspondance échangée entre le JOurerneur Bulger ot l'agent en chef Clarke relativement aux lettres accordées aux sorriteurs de la compagnie de la baie d'Hudson mis à la retraite, 15224

Forr DouGLas, 93 nvril 1823,

CHER MOXSIEUR—Le mauvais temps que nous avons eu dernièrement et l'état déplorable de ma santé qui s'aggrave m'ont empêché de me rendre auprès de vous comme je vous l'avais promis,

1 L'interrogatoire de John Dubach et de David Descombes a eu lieu en présence (de John Allez et de Paul Reynberger, le 10 février 1523. Voir Correspondance de Bulger, IT, M. 51, Pp. 26-40,

* Relation publiée en 1811 relativement aux affaires de feu le comte de Selkirk.

3 Archives du Canada, Correspondance de Bulger, III, M. 151, pp. 117-118.

+ Archives du Canada, Correspondance de Bulger, III, M. 151, pp. 156-161

Le mauvais temps n aussi retardé le travail de M. Kemp sur les lots côté ouest de la rivière Rouge immédiatement nu-de dans un état de confusion horrible ot il est

situés sur le ssus de votre tort, Ces lots sont absolument nécessaire d'en tracer distinctoment les ygnes de démareation, avant que les gens qui doivent s'y établir com- Wencent à semer, Si cela n'est pas fait immédiatement on pe peut s'attendre qu'à des querelles et à des disputes entre eux |

chera M. Kemp de se rendre à mage * ain serviteurs de la compagnie,

l'étendue de terr: que vous

du conseil du 29 août dernier sions n’excédunt pas trente que cette étendue

‘ne fois ce travail terminé rien n'empépour y tracer les petits lots destinés aux Dans l'intervalle, je serais heureux de ez déterminé de leur accorder, il est recomimandé

recevoir par écrit Dans la 6e résolution qu'ils soient restreints à des eoncex acres dans le voisinage de Image Plain.

Je suis d'avis sera suffisante pour une famille,

si l'on considère que la ligne doit

s'étendre en arrière jusou'à ln concession aux sauvages et qu'une bonne partie de la terre en arrière est marécageuse, Une étendue de trois cha

nes (ou 66 verges) sur le res €t } xi raison de croire que ne trouvera pag cette étendue trop considérable,

Quant aux serviteurs âgés et sions de terre de 100 jusqu'à 1,0 gouverneur Simps

front leur formerait quarante ac l'honorable compagnie

si vous l'approuvez,

respectables qui peuvent avoir droit à des concesacres, il ne semble pas que ce fût l'habitudls du d'indiquer dans ses certificats l'endroit où ik devaient obtenir leurs concessions, Et, comme il n’a pas été question d'eux lors de la séance du conseil tenue à York au mois d'août dernier, il est peut-être aussi bien de méthode établie par le gouverneur Simpson, férent que ces personnes reçoivent

s'en tenir à la Quant à moi il m'est absolument indifsions dans un endroit plutôt que duns oisinage de /mage Plain comme il est

leurs conce un autre; cependant si ce doit être dans le

spécialement indiqué dans vos certificats (pour 400 acres) délivrés à John Park, 4. Whitemay et J. Falster, le plan que le conseil n recommandé à l'égard de ieurs noimbreux serviteurs d'une classe inférieure, qu'il désirait établir sur des petits lots dans cet endroit, ne pourra être mis À exécution.

cet égard, vous devrez me la communique de s'y conformer,

Quelle que soit votre détermination à

r officiellement et il sera énjoint à l'arpenteur

assumé entièrement ln resrecommandé par le conseil.

car il sera bien compris que vous aurez ponsabilité de tout changement du plan

Je suis, cher monsieur,

Votre dévoué,

(Signé) À. BULGER.

JOHN CLARKE, Esquire,

Agent en chef de la compagnie de la baie d'Hudson.

Fort Garry, 24 avril 1823, CHER MOXSIEUR —Te

prends la liberté de répondre vous dire que je r

à votre lettre d'hier et je dois egrette que nous n’ayons pas eu

plus tôt une explication à l'égard des concessions de terre à faire aux serviteurs de la Compagnie mis à la retraite, La

saison avancée et le retard au sujet de la, démareation des lots doivent caus embarras à ceux qui munis de certificats sont déjà sur les lieux et à d’autres qui sont attendus chaque jour de Pembina, vu que les premiers doivent déjà préparer les maté riaux pour construire et défricher la terre atin de semer et de faire des plantations en vue de leur future suhsistanon

Ma détermination à l'égard de l'étendue de terre à concéder aux serviteurs mis à la retraite est de s'en tenir strictement à la ré

ésolution adoptée par le conseil à York le 20 août dernier et je ne prendrai pas sur moi d'assumer d'autre responsabilité.

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LEGISLATION PRIMITIVÉ 155

Quant aux serviteurs âgés ot respectables auxquels livré des certificats der- Diérement, si je ne nu trompe pus, LE était conpris pur MK Hip que rs Conttasionié ne devaient pas être strictement situées à Ana: Plain, mais an peu sius haut -ur la

rivière, En tout cas il sera facile de remédier à cela en modifiant certiticnts. Ni J'avais reçu la « pie que vous m'avez transtiise l'automne dernier, quand j'ai délivré les premiers certificats aux servir UPS quis à la retraite, ce trouble nurait été évité ; néanmoins je vais m'occuper immédiatement de corriger cette erreur

Je vous transmets ei-ineluse une formule du contrat d'un serviteur de la compafie mis à la retraite qui doit recevoir une « mcession de terre, Jo voux prie de l'examiner, et si vous ne la jugez pas sutlisamment formelle jusqu'à Fadeoti de l'acte, avez la bonte de me CORMUBIQUErR Votre AVIS gssitot ‘jui possihl ut ii

PUISE rectifier mon erreur.

Je suis, cher Monsieur,

Votre dévou 3,

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