‹ Le Nouveau Monde;Chapitre 67 sur 140 · ACTE TROISIEME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIEME

RUTH

Bientôt, Stephen, je serai, de nouveau. 1 absente que vous préfériez!... Après cette guerre, je partirai — et nous ne nous verrons plus.

Tu ne partiras pas !.

Ce sera mon devoir.

STEPHEN

RUTH

STEPHEN

Ton devoir, c'est de m aimer, ton devoir, c est d être à moi !

RUTH

Le vôtre est de m épargner une résistance qui me brise. Laissez-moi. et ne me suivez pas.

'Elle est debout, sur les marches qui précédent la maison.)

STEPHEN Oh ! — mais c'est affreux, enfin !

RUTH. hésitante.

Faire souffrir un cœur comme le sien ! Avec un mouvement

de retour. Stephen ? Stephen lui tend les bras. — Brusquement elle s'enfuit.) Pardoiîliez-moi ! (Elle rentre en étouffant et en se cachant le visage.)

STEPHEN. seul et pendant cpie commencent à se faire entendre des bruits de foule qui approche.

Elle m'aime et elle me repousse? — Oh ! son secret, que ni Mary, ni le chevalier ne veulent ou ne peuvent m'apprendre, je le découvrirai!... Et, quel que soit l'obstacle qui nous sépare, je le renverserai, je le jure.

VOIX CONFUSES, au loin.

Par ici!... Non!... C'est là!... Par ici!

STEPHEX. relevant la tète.

Maintenant, — à mon devoir!...

(Il se retire à gauche, pendant que la foule envahit la scène.

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