‹ Le nouveau monde industriel (volume 2)Chapitre 104 sur 120 · CHAPITRE CINQUANTE-DEUXIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUANTE-DEUXIÈME

Consiructùm des 4 périodes infra - dviHsées^

LUifALTSK de. ces périodes nommées BAaBAiii,

rATSlASGAT, SAVVÀOBtlt, Ct niIlTlTB, CSt UU dcS 001D-

breux sujets dont la science n'a jamais daigné s'occuper: elle est très-active à chercher de vieilles pierres et vieilles inscriptions reniontant au déluge, ardente à tout travail inutile , sans, vouloir toucher aux branches utiles, de l'Archéologie, aux recherches sur le mécanisme de la société primitive, il en reste par tout le globe des traditions confuses , sous le nom de paradis terrestre ou Eden, qui était un mécanisme de Séries passionnées informes , ébauchées ;

deroir le déucber et le placer sout le nom de fombahoms AVPBoxiiuTiTu, parce quUl tientà la théorie directe, plus qa*à la «ORTAB-FEiiJVB formée des seotions VI ec VU.

IHIMrSTlIBL. 835

elleB ne purent pas se «ôutëhtv àu«delà de 300 ans. Il serait asseï curieux d'apprendre fwr quels moyt^ns Fhislinct, aidé de quelques circonstances, put enseigner aux premiers hommes oe beau mécanisme dont noa sciences^ avec toutes leurs subtilités, ne peuvent retrouTer aucune trace. Les tableaux de celte société primitive et antérieure au petit déluge, (LIV.) pourraient fournir quelques chapitres fort intéress.nnsv

11 existait alors abondance de fruits , de ^bier et de poissons , de troupeaux d'une grande beauté , et de plus liberté d'amours et rareté de population : il fallut une combinaison de ces moyens , dans des cli« mats fort tempérés et exempts de bétes féroces, pour que l'instinct pût s'élever au mécanisme des séries passionnées, qui dut déchoir au bout de deux siècles, par l'accroissement de population, et l'approche des bêles féroces qui avaient été créées sous l'éqnateur, loin des peuplades blanches de la zone tempérée Inen plus fertile alors qu'elle ne l'est aujourd'hui.

Oq a commis Terreur de croire que la nature pri* mitive était l'ordre sauvage , il n'en est rien : les ▼égétaux et animaux qui entouraient les premiers hommes étaient d'espèce plus parfaite que ne sont aujourd'hui ceux de nos plus riches métairies. L'aurochs et le moufflon sont des dégénérations , et non pas des espèces primitives: il en est de même de l'homme sauvage; il est fort au-dessous de l'homme primitif dont la taille commune était de 78 1/2 pouces de Paris; elle remontera au-delà de ce degré, ejt

3M NOUTSAV HONDB

qiKHqae tombëe aojoutd'hiii « 6S poaees , aile s'ëlè* Tera en bamonie , d'an septième en mt de la tta* tore primitive ; elle haussera de 7S 1/3 à 84 poQoes ou sept pieds de Paris. Ce sera » au beat de dôme générations, la taille moyenne des hommes d'harmonie. Quant à la raee actuelle , sa taille eei aqrdet* sous de lextrènie dégénération; l'on en peut juger par un parallèle avec quelques races mieux causer* yées, comme les Albanais et Monténégrins qui , en Toyant la troupe française , ne pouvaient pas concevoir que des hommes si petits eussent lait de si grandes conquêtes.

11 fiiudrait , non pas un chapitre, mais une notice de 4 chap : pour faire connaître en abrégé les 4 so» ciétés antérieures à la nôtre : iqu ou en juge par un , aperçu de la barbarie, très-digne d*anaiyse par sa contiguité en échelle avec nous.

En régime barbare, le caractère de pivot génértl| celui qui forme contraste avec la civilisation , e'esl le gimplisme d'action; Tactton est toi]joiirs composée en mouvement civilisé.

On peut établir le parallèle sur un petit nombre de caractères barbares , huit seulement :

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