‹ Le nouveau monde industriel (volume 2)Chapitre 107 sur 120 · CHAPITRE CINQUANTE - TROISIÈME · texte numérisé non relu

CHAPITRE CINQUANTE - TROISIÈME

Méê0phjsique générale : déterminaHon du plan de Dieu sur feneemble des deUméeê.

Il est heureux pour les partisans du ycile d'airain que je sois obligé , faute d'espace , de laisser en suspens cette section où j*aurais prouvé que le voile n*est que de gaze. Comment ont-ils envisagé la nature ? ils n'ont étudié eu mouvement que les effets, MHS tenir compte des causes. Sur toute question relative aux causes, ils restent muets. Qu*on deraa nde pourquoi Dieu a donné a Saturne sept satellites et quatre à Jupiter bien plus gros; ils se retrancheront derrière le préteridu voile d'airain; cependant qu'est-ce qu'une théorie du mouvement , sans la connaissance des causes ?

Pour les pénétrer il faut déterminer le plan , les ressorts , le mécanisme et le but du mouvement. Sur quelles bases Dieu a-t-il assis son plan, quelles règles a*t-il suivies, quel but s*est-*il proposé ? ils ont par hasard entrevu le but qui est l'unité d'action ; qu'ib nous expliquent donc pourquoi l'homme

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est hors de cette nnité , et si ëvidemment discordant avec le système de l'anivers, que tous les sayaos l'entrevoient. Aassi lord Byron a-t-il fort bien dit: u Notre Tie est une fausse nature, elle n^est pas dans rharmonîe iintTerseUe. »

Le plan de Dieu a été de mettre le mouvement en accord avec son auteur. H faut poor cette unité que le mouvement représente Dieu , qu'il soit en analogie avec Dieu , avec les doute passions primof • diales dont se compose Vessence divine ; et quand les livres saints nous disent : Dieu fit l'homme à son imagé et ressemblance , ib nous enseignent le plan de Dieu sans Teipliquer en détail.

L'univers étant fait à l'image de Dieu et rhomme étant miroir dernxkivers, il en résulte que l'honune, l'univers et Dieu sont identiques , et que le type de cette irinilé est Dieu : si le Créateur ne s'était paa peint lui-même dans le système de l'univra*», quoi donc aurait-il pu y peindre 7

Les philosophes entrevoient ces analogies, mais ib évitent d'en expliquer aucune parcelle. Si oalenr demande en quel sens une rave ou un chou repré* sente l'homme , l'univers et Dieu , ils répondent que ces trivialités sont au-dessous de la philosophie. Si on leur adresse des questions d'analogie transcendante, sur la distribution des astres , ib répondent : cela est hors de la sphère de l'esprit humain: habiles escobars, bien pourvus de voiles d'airain , pour éluder tout pnebtèine qui les embarrasse.

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Les ressorts du mouvement ont été expliques daaa la 1'* notice , ils sont les mômes en matériel on en social : la matière tend comme les passions à 8 foyers, an Inxe on soleil , aux groupes , au méca* nisme.

Le mécanisme de l'univers et de toutes ses parties est dnalisë , sujet à des âges d*harmonie et de aobversion : nous voyons ce double efFet dans les planètes et comètes. Les comètes qui sont aujourd'hui en mécanisme' subversif et incohérent , passeront un jour à l'état d*harmonie comme les planètes. Il en est de même des sociétés humaines qai aujourd'hui sont dans l'âge de subversion , iausseté et discorde, âge d'extrême jeunesse; elles passeront bientôt à l'âge d'harmonie et d'unité.

L'harmonie et la subversion sont sujettes â des degrés, le timph^e mixte, le composé et autres degrés secondaires : Dans les planètes d'ordre simple qu'on nomme satellites, les habita ns peuvent se contenter d'un bonheur simple et modéré ; mais dans les planètes lunigères, comme Saturne, Herschel, Jupiter et la Terre, l'humanité est faite pour le bonheur ou le malheur composé , double jouissance ou double disgrâce.

Le but du mouvement est de donner au bien, aux âges d'harmonie , une durée septuple au moins de celle du mal qui a son rang assigné dans l'ordre général. On ne peut pas éviter qu'il ne règne plus ou moins de temps , aux deux extrémités de car-

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riére, d'an homme, d*ane nation, d*an globe , d*nn unirers. Voyez le chap. suivant.

Le mouvement esilié^ et son lien se forme par le mode ambigu que les philosophes n*ont pas roola * distinguer, quoiqu'il règne dans tout le système ,entre les âges harmonique et snbrersif , entre les modes simple et composé , on rencontre tcajoura ramhigu ; c'est par obstination à le mëconnaitre , que la philosophie tombe sans cesse dans les ëoarta systématiques, prenant rarobigo, les transitions oa eiceptions, pour des bases de système. Manqueraitelle d*ètre ignorante sur Fombigu , quand elle Test sur tout Tensemble et tous les détails du mouvement î Je ne pousserai pas plus loin cette diaaertation peu à portée des lecteurs , même do la etosse savante.

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