Peintures et costumes harmoniques
8. Mécanisme régolier,exécution géométrique* L'opéra est donc l'assemblage de tontes les liar*
snonies matérielles^ et l'emblème actif de l'esprit de Dieu ou esprit d'unité mesurée. Or, si réduoalion de Tenfant doit commencer par la culture du matériel, c'est en l'enrôlant de bonne heure a 1 opéra qu'on pourra le familiariser afee toutes les branches d'unité matérielle, d'oà il s'élèvera facilement aux unités spirituelles*
Je n'ignore pas combien de dépenses et d'inconvéniens causerait l'emploi de l'opéra dans l'éducation civilisée ; ce serait un levier très-dangerenx : il convient peu de polir le peuple en régime d'indus* trie répugnante : mais autres temps, autres moBurs)
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il conTiendra en hannonie qae le peuple riTalise en poliCesse la claue opulente avec qui il se trouvera entremêlé dans les travaux. Un peuple grossier en ferait disparaître le charme ; dès-lors la l^^ passion dite Composite manquerait d*essor.
L*opëra n*étant parmi nous qu'une arène de ga* lanterie, un appât a la dépense, il n'est pas étonnant qu'il soit réprouvé par les classes morale et religiense ; mais il est, en harmonie, une réunion amicale, il ne peut donner lieu à aucune intrigue dangereuse, entre gens qui se rencontrent à chaque instant dans les divers travaux des Séries indus* trielles. ( Traité de l'Association domestique-agricole. ) .
L'opéra si dispendieux aujourd'hui, ne coûte presque rien aux harmoniens; chacun d*eux s'y entremet pour la construction, les machines, la peinture, les chœurs, l'orchestre, les danses; ils sont tons dès le bas âge maçons, charpentiers, forgerons, par attraction. Chaque phalange, sans recourir aux cohortes vicinales et aux légions de passage, aura environ 11 à IMO acteurs à fournir, soit en scène, soil à l'orchestre et aux mécaniques. Le plus pauvre canton sera mieux monté en opéra que nos grandes capitales. C'est l'habitude générale de* la scène que les harmoniens devront, en grande partie, l'unité de langage et de prononciation réglée en congrès universel.
Résumant sur les voies et moyens de renseignera
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menl harmoiiie» ) j*obtenre qa*il emploîe h pratique longtemps arant la théorie, etqne cette pratique repose sur S séries de genre oontenant obaeitne beaucoup de séries d'espèces.
L'opéra fournissant d^ainpies séries en masiqiie^ danse , peinture , 0to« 3 ( yoyec plus haut ses 9 dh» visions).
La Cukine^ également pourvue de séries en tont genre , ustensiles , batterie , mécanique \ tout le matériel est distribué par séries dans l'immense ouisine d'une phalange ; par exemple , on peut bien y compter sept degrés de broches, depuis celles où rôtissent les plus grandes pièces, jusqu'aux brochettes de petits oiseaux qui occupent déjà quelques bambins exercés. Quant à la préparation. J'ai observé , qu'elle peut entretenir une soixantaine de séries bien intriguées et d'exercice perma** tient.
Mais comment l'enfance prendrait-elle parti à œ travail de cuisine , si elle n'est pas stiasidée par des débats gastronomiques sur les préparations ciril* naires 5 ces débats ne pourront s'établir qu'autant qu'on exercera Tenfaut dès le plus baè âge aux raffi'^ nemens de gourmandise, penchant dominant obex tous les enfans. Il suffira donc , après avoir bien formé les séries en tous genres , d'abandonner les enlans i l'attraction ; ^le les portera d'abord à la gourmandise, aux partis cabalistiques sur lesnuan^ ces de goûts } une fois passionnés sur ce point , ils
prendront parti aux cuisines , et da momerft où les cabales graduées s'exerceront sur la consommation et la préparation, elles s'étendront dès le lendemain aux travaux de production animale et végétale, travaux oà Tenfant arrivera fort des connaissances et prétentions éeloses tant aux tables qu'aux cuisines. Tel est l'engrenage naturel des fonctions.
On peut consulter sur ce sujet les cbap. des amorces que trouve l'enfant aux cuisines sériaires (Traité de TÂssociation domestique<-agrioo)e ) , des cultures enfantines de l'harmonie (idem), de Téducation harmonique dos animaux (idem) , et tout le traité d'éducation harmonienne ( idem ).
Je devrais un article sur les instituteurs civilisés, qui ont en l'art da se placer au dernier rang en civilisation , où ils font un métier de forçats mesquine* ment rétribués , et courbés sous toutes les espèces de jougs. Le sacerdoce tombe dans le même éoueil ; à part quelques évèques et un très-petit nombre de Csvoris , la masse des curés et vicaires végète dans UD état voisin du dépùment , et sans moyens d'avancement. Combien ces deux classes ont besoin de stimuler un homme à l'essai du régime sociétaire où elles vivront dans la grande opulence 1 ( Voye« le Traité de rAlsociation domestique-agricole. )
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