‹ Le nouveau monde industriel (volume 2)Chapitre 86 sur 120 · Facultés d'interprétation et d'impulsion com · texte numérisé non relu

Facultés d'interprétation et d'impulsion com

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binëet , ressort apte à réréler et sCimulBr à U fins. 8. Concert affectueux do Créateur aVec la créature, ou cohoiliaiion eu libre arbitre de rhonome obéissant par plaisir , avec Tautorité de Dieu commandant le plaisir.

4. Combinaison du bénéfice et du cbanne, par entremise de l'attraction dans les traraux productifs.

5. Épargne des roies coèrcitiTes, des gibets, sbires, tribunaux et rooraiistea, qui deriendront inutiles quand Tattraction conduira au travail, source du boa ordre.

6. Élévation de Tbomme an bonheur des anîniaur libres qui vivent dans riasOuciance, ne travaillant que par plaisir, et jouissant parfois d'une grande abondance, où notre peuple malgré ses fatigiies ne parvient jamais.

7. Garantie d*un minimum refusé aux animaux libres , et dont on aura le gage dans les immenses produits du régime sociétaire étayé de Téquilibro de population.

8. Bonheur assuré à Thomme , dans le cas où la sagesse de Dieu serait moindre que la n6tre ; car ses lois exécutées par attraction nous assureraient une vie heureuse, au lieu de la contrainte que nous imposent les constitutions des philosophes.

9. Intégralilé de providence , par révélation des voies de bonheur sooial, ajoutée À la révélation des voies de salut des âmes , fournie par le Measie et rÉcri tore-Sainte.

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10. Garantie de libre arbitre à Dieu, faculté â lui de régir runiyers , y compris le genre h&maio , par Tattraction, seul ressort digne de sa sagesse et de sa générosité.

11. Récompense des globes doeiles par le charme du régime attrayant, et punition des globra rebellea par Tai^pillon de Vattraction toujours persistant.

12. Ralliement de la raison avec la nature, ou ga* rantie d'avènement à la ricbesse , vœu de la nature, parla pratique de la justice et de la vérité, vœu de la raison*

Y. Unité interne, jBn de la guerre interne qui met dans chacun la passion ou attraction aux prises avec la sagesse et les lois, sans moyen de conciliation, ( Traité de rAssociation domestique-agricole),

Jl« Unité externe ou ayénement atf bien sooa la direction du ressort d^attraotion , le seul employé par Dieu dans les harmonies visibles de l'univers.

Tel est le canevas sur lequel on doit établir Fiacompétence de la raison humaîne en législation. ( Voyez les détails et les argomens négatifs dans le Traité de TAssoçiation domestique-agricole )•

Il suffit de ces belles propriétés de Tattraetion , pour prouver qu'un Dieu économe de ressorts n'a pas pu opter pour la contrainte, voie adoptée par les législateurs civilisés et barbares ; et que c'est dans l'élude de l'attraction qu'il faut chercher le code so* cîal et industriel de Dieu.

S" Jutlioe diêtribuiive. On n'en voit paa l'ombre

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dans la lëgîslation cirilisée qui accroît la misère des peuples en raison de leur industrie. Le premier signe de justice devrait être de garantir au peuple un tninimutn croissant en raison du progrès social. Nous Toyons l'effet contraire , dans Tinfluence de Tesprit mercantile qui tend à couvrir la zone torride d'esclaves noirs arrachés à leur pays, et couvrir la zone tempérée d'esclaves blancs, par les bagnes industriels, coutume éclose en Angleterre, et que la cupidité mercantile naturaliserait peu à peu en tous pays* Du reste peut-on voir quelque justice dans un état de choses où le progrès de l'industrie ne garantit pas même au pauvre la faculté d'obtenir du travail? 4® UniversaHié de Providence. Elle doit s'étendre à toutes les nations , aux sauvages comme aux civilisés. Tout régime industriel refusé par les sauvages, hommes vraiment libres , est opposé aux vues de Bien ; l'industrie que nous leur proposons , le morcellement agricole et domestique, n'est pas vœu de la Providence, puisque ce régime ne satisfait point les impulsions que la Providence donne aux hommes les plus rapprochés de la nature. Il en est de même de tout ordre qui repose sur la violence ; toute classe violentée directement comme les esclaves, ou indirectement comme les salariés , est privée de l'appui de la Providence , qui ne s'est réservé sur ce globe d'autre agent que l'attraction ; dès-lors l'état civilisé et barbare qui ne repose que sur la violence , est opposé aux vues de Dieu , et il doit exister on antre

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rëgime applicable à tontes les castes et à tous les peuples 9 s'il est Trai que la Providence «oit uniyerselle ?

5^ Unité de êyntème. Elle implique Temploi de Tattraction, qui est l'agent connu de Dieu, le ressort des harmonies sociales de l'uniyers , depuis celles des astres jusqu'à celles des insectes; c'est donc dans l'étude de l'attraction qu'on doit chercher le code social diyin. Quelques beauux esprits se vantent de faire cette recherche, comme Voltaire qui dit à Dieu, dans une prière en vers :

Si je me sala trompé , c'est en cherchant t« loi.

Rien n'est plus faux , Voltaire n'a jamais cherché la loi sociale de Dieu , car il n'a jamais fait aucune étude de l'attraction passionnée, quoiqu'il fût l'un des hommes les plus aptes à ce travail.

D'autres savans , comme J.- J. Rousseau , crient à Firopénétrabilité , à l'insuffisance de la raison ; c*est encore une fausseté : la raison sera très-suffisante , quand elle voudra se placer à son rang naturel , au â* et non au 1 *' ; quand elle voudra chercher le code social divin et non pas faire elle-même des codes. Mais au lieu de remplir cette tâche, elle nous paie , soit en gasconnadesy comme Voltaire qui se vante de recherches qu'il n'a pas touIu faire, soit en obêcuranHsme, comme J.-J. Rousseau, qui accuse la raison d'incapacité, quand elle n'est que paresseuse et orgueilleuse , négligeant de faire le calcul de Vattraction passionnée ^ et la diffamant comme

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▼ice pour se diacalper de n'en «Toir fait ni analyse ni synthèse.

Il conyiendrait d'igouter ici un aperçu des absurdités sans nombre où serait iomhé Bien , s'il eût négligé de faire un code social pour les relations industrielles de rbomme. ( Voyez le Traité de l'Association domestique-agricole }• J'en ai dit assez pour prouyer que la Toie des bonnes études était le ralliement à Dieu , la précaution de se guider sur les vues et les caractères que l'opinion uniyerselle attribue à Dieu ; mais comme cette méthode ramène de toutes parts à l'étude de Tattraction, il n'est pas étonnant que la philosophie qui veut maintenir sea propres lois, ait voué au ridicule la branche d'étude qui conduisait a la découyerte des lois sociales de Dieu , et qu'elle ait nié le principe: Toute lumière êpiniuelle doit venir de Dieuj oomme la lumière matérielle yient du soleil , emblème de Dieu , image sensible du père de l'uniyers.

Le ralliement à Dieu dans nos études conduisait encore à un acte de justice , auquel les philosophes ne veulent pas entendre , c'est de lui concéder le Ubre mrhUre que nous réclamons pour noua^mémes. Si nous admettons qu'il en jouisse , il a donc eu le droit d*opter entre la oontrainte et l'attraction pour agens de mouvement social. S'il eût opté pour la contrainte, il lui eût été (acile de créer des sbires plus puissans que les nôtres, des gëans amphibies de cent pieds do haut , écailleux , invulnérables et initiés à

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notre art militaire* Sortant inopinément da sein des mers , ils auraient dëtmit , incendié nos ports , nos escadres, nos armées, et forcé en un instant les empires. matins à abjurer la philosophie, pour se rallier aux lois divines de Vattraction sociétaire. Si Dieu a négligé de se pourvoir de ces géans aussi faciles à créer que les grands cétacées , on doit en conclure qu'il n'a spéculé que sur l'attraction , et qu'elle doit être la première étude d'un siècle qui voudra se rallier à Dieu, en exploration de la nature et des destins.

Toutefois , c'est une question très-neuve et digne d'un long examen , que celle du Ubre arbitre contesté à Dieu par la raison humaine ; il est fâcheux d'abréger sur ce sujet , l'un des plus brillans que pré« «ente l'étude de Dieu.

L'on a pu voir, par ce chapitre , que la connaissance de Dieu et de ses opérations, qa'on nous dépeint comme des mystères impénétrables , est au contraire la pins aisée, la plus élémentaire des sciences ; et l'on peut dire , la science des enfans , puisqu'elle n'exige que la dose de bon sens facile à trouver chez les enfans de dix ans , mais introuvable chez des pères tous égarés , désorientés par la philosophie ; et qui , pour rentrer dans les voies du sens commun , auraient besoin , dit fort bien Condillac , de rêfimre burenfendement^ et aubUer tout ce qu'iU ont appriê de» sciences phUosophiques.

VIN DB LA CINQUIÈME SEGTIOIf .

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