‹ Le nouveau ParisChapitre 209 sur 441 · CHAPITRE V · texte numérisé non relu

CHAPITRE V

Le jardin de Monceaux. — Vers de Delille. — Le premier des jardins d'hiver. — Le moulin hollandais. — Tombeau d'une jeune tille. — La pyramide de Sextius. — Jeux de bague.

Le duc de Chartres, qui fut plus tard Louis-Philippe Égalité, mit Monceaux à la mode, en y créant le magnifique jardin dont nous avons raconté sommairement l'histoire en traitant du VIII'' arrondissement. Cette magnifique propriété excita l'enthousiasme des poètes. Jacques Delille en fit mention dans ces vers des Jardins :

J'en atteste, ù Monceanx, tes jardins toujours verts:

Là, des arbres absents les tiges imitées,

Les magiques berceaux, les grottes enchantées,

Tout vous charme a la fois. Là, bravant les saisons , La rose apprend à naître au milieu des glaçons; Et les temps, les climats, vaincus par des prodiges. Semblent de la féerie épuiser les prestiges.

Plusieurs recueils du xviii0 siècle sont remplis de descriptions pompeuses des jardins de Monceaux, ils étaient à cette époque considérés comme l'archétype du genre dit anglais, bien qu'il fût modifié par les plus étranges fantaisies.

« Le jardin de Monceaux, dit Thirey, renferme quantité de choses curieuses, et n'est fermé du côté des champs que par un fossé , moyen peu dispendieux d'agrandir ses possessions, puisqu'il semble joindre les espaces extérieurs au terrain qu'on occupe.

« En face de l'entrée principale est une espèce de portique chinois, qui sert d'entrée au jardin. Sous ce portique, on communique à gauche au pavillon du prince par une petite galerie couverte. Pareille galerie sur la droite rend au pavillon bleu , d'où l'on passe, à une autre galerie qui mène à un pavillon dont tous les objets sont en transparents, puis à un pavillon jaune, de là aux serres chaudes que l'on traverse, et au bout desquelles on trouve un petit pavillon chinois orné de glaces peintes en arabesque, etc. Une de ces galeries s'ouvrant par le moyen d'un bouton, vous entrez dans le jardin d'hiver, fabriqué dans une vaste et immense galerie. La porte, cintrée, est décorée de deux cariatides qui soutiennent un entablement dorique. Derrière les arbres placés près de cette porte une statue de Faune, tenant, deux torches, éclaire l'entrée d'une grotte formant cabinet à l'anglaise. L'eau tombe en cascade sur les rochers qui sont auprès. Parmi les arbustes groupés sur ces rochers sont des raquettes et des coraux factices, dont les tubes creusés servent à placer des bougies le soir.

« Toute cette galerie, garnie d'un sable fin et rouge, est remplie d'arbres et d'arbustes en fleurs tout l'hiver, comme lilas, vigne de Judée, ahurnum, noyers des Indes, bananiers, palmiers, cerisiers, cafiers, thés, cannes de sucre, etc., chargés de fleurs ; do l'autre côté, sont de pareils arbres ; leurs troncs sculptés et colorés servent de supports aux vitraux, et leurs branchages s'étendent pareillement sur h voûte peinte en ciel. De distance en distance sont des lanternes de cristal censées suspendues à leurs rameaux.

« Vers les deux tiers de cette galerie, on voit ;\ gauche, uni' grotte extrêmement profonde ; une espèce d'antre, formé par des rochers, placés dans le fond de cette grotte, s'ouvre ; vous passez sous une petite voûte, au bout de laquelle, en montant trois marches, une porte vous introduit dans une petite pièce appelée le pavillon blanc, cette pièce ressemble à l'intérieur d'une tente, et est tendue de même en toile de coton blanche bordée de perse : Ton y jouit d'une vue fort agréable. Rentrant dans la grotte, vous trouvez dans une de ses cavités, à gauche, un tour par où se fait le service des cuisines, lorsque le prince donne à souper dans cette grotte. Par le moyen d'un cordon, les musiciens, qui sont dans la pièce qui est au-dessus de cette grotte, sont prévenus d'exécuter des symphonies dont les sons mélodieux, pénétrant dans cet endroit par les lézardes de la roche qui en forme la mile, viennent surprendre agréablement les convives, et semblent être produits par les prestiges de la féerie. Une fontaine, coulant sur des rochers, fixe encore vos regards avant de quitter ces lieux enchanteurs.

« Sur la droite de la cour, où vous vous trouvez en sortant, est un jardin fleuriste. Dans le fond, la pompe à feu. Les bâtiments de la gauche contiennent des serres chaudes, servant à la culture des plantes exotiques, et des arbustes et fleurs pour renouveler le jardin d'hiver. Tout près est la cour et la maison du jardinier, a droite de laquelle est un cabaret. Le chemin, qui se présente en face, conduit aux ruines du temple de Mars, dont les colonnes sont d'ordre corinthien : leur disposition annonce que ce temple était de forme carrée, et orné d'un péristyle, dont on retrouve encore deux parties. La statue de Mai-, qui était, au milieu, étant trop mutilée, on y a substitué celle de Persée, qui est antique. Après ce temple, vous trouvez une prairie où serpente une rivière ; vous traversez une petite île formée par des rochers pour passer dans la prairie opposée, où un sentier sur la droite vous conduit au moulin à vent hollandais, qui fait mouvoir une pompe dont le produit fournit une partie de la cascade du rocher placé dans la pièce d'eau qui est au bas du moulin : près de là est un réservoir entouré de rochers servant à recevoir les oans de Chaillot. Cette pièce

RATIGNOLLES-MONCEAUX.

d'eau, ainsi que le réservoir, étant dans l'endroit le plus élevé de ce jardin, ils servent à fournir les rivières et fontaines qui en sont, l'agrément.

« Derrière le moulin à vent est la maison rustique du meunier ; son intérieur, revêtu de marbre blanc, forme une charmante laiterie, dont tous les vases sont de porcelaine. Auprès est un jardin fleuriste bordé sur la droite par un petit ruisseau provenant d'une fontaine située à gauche du bassin du rocher. En suivant ses bords, on arrive à la montagne, sur le sommet de laquelle on a élevé un petit pavillon rond dans le genre gothique. Là, dominant sur tout ce qui nous environne, la vue. n'est bornée que par l'horizon ; vous découvrez à droite Montmartre, les hauteurs de Belleville, tout Paris, l'Observatoire, Vanvres, Issy, Meudon, Bellevue, Sèvres, Saint-Cloud, le Mont- Valérien, les hauteurs de Marly, Saint-Germain, celles de Sannois, Saint-Prix, Montmorency, Écouen, Épinay, Saint-Denis; puis l'on retrouve Montmartre.

« En descendant vous trouvez à droite un antre formé par des rochers, et qui sert d'entrée à la glacière, pratiquée sous cette montagne. En face est la melonnière, derrière laquelle est la ferme.

« Traversant le ruisseau sur la gauche, et côtoyant le jardin fleuriste, vous arrivez au bois des Tombeaux, composé, de. peupliers d'Italie, de sycomores, de platanes, de cyprès et de thuyas de la Chine. Le premier objet qui frappera vos yeux sera le tombeau d'une jeune fille dont la figure, couchée et mutilée, est en pierre de touche. Vous découvrirez à droite une pyramide imitée de celle de Caïus-Sextius à Rome, mais portant le caractère égyptien Deux cariatides soutenant le marbre d'une table vert antique annoncent l'entrée de ce monument, fermé par une porte de fer. L'intérieur est décoré de huit colonnes imitant, le granit, et enterrées d'un tiers : leurs chapiteaux, formés par des têtes égyptiennes, soutiennent un entablement de granit et de bronze. La voûte, en forme de calotte, est peinte en caissons avec rosaces de bronze. A droite et à gauche, sont placés deux tombeaux de marbre noir antique. Les niches des angles sont occupées par des cassolettes de bronze. Dans une autre niche, en face de la porte, est une cuvette de marbre vert antique, sur laquelle une figure de femme accroupie sur ses talons, en se pressant les mamelles, en fait sortir l'eau qui retombe dans la cuvette. Cette figure, du plus beau noir, a pour coiffure un bandeau et des bandelettes d'argent.

« Sur la droite de ce tombeau est une urne de bronze posée sur un piédestal de marbre blanc, et élevée sur trois marches. En passant derrière la pyramide, vous trouverez à votre gauche une fontaine, et un peu plus loin un tombeau sur lequel est une pyramide ronde ruinée. Un seutier, placé près de ce tombeau, vous conduira aux deux pavillons recouverts en treillages et joints ensemble par un berceau. Après vous y être reposé un moment, vous longerez extérieurement le bois des Tombeaux sur votre droite, et vous apercevrez bientôt la vigne italienne, empressée de gravir le coteau sur lequel elle est située; une statue antique de Bacchus, placée au milieu, réveillera votre âme encore attristée de la scène précédente. Vous serez étonné de voir des poteaux de sept pieds de haut plantés en quinconces servant d'échalas à cette vigne, et soutenant des berceaux qu'elle couvre de ses rameaux et de ses fruits.

« Après avoir traversé cette vigne et le ruisseau qui est derrière, vous entrerez dans le bois qui est sur la rive opposée. Un chemin irrégulier vous conduira à un point de repos, sur la droite duquel vous admirerez une belle statue antique de Mercure en marbre blanc, et le petit autel antique qui est en face. Continuant ensuite votre route, vous arriverez près de deux monuments ruinés, dans l'un desquels est la grande pompe à feu, et au rez-de-chaussée une petite chambre décorée à la chinoise. En avançant encore quelques pas, vous entrerez -dans une petite place occupée par un bassin de marbre blanc, au milieu duquel est un charmant groupe de M. Houdon, sculpteur du roi, représentant une superbe figure de marbre blanc; prenant un bain derrière elle, une autre femme, exécutée en plomb et peinte en noir, figure une négresse tenant d'une main une draperie de marbre blanc, et de l'autre une aiguière d'or, dont elle répand l'eau sur le corps de sa maîtresse, d'où elle retombe en nappe dans le bassin. One porte ruinée, en face de ce groupe, vous conduit a la colonnade, qui entoure une partie de la naumachie formée par un vaste bassin ovale. Sur les rochers groupés dans le milieu est un obélisque de granit

chargé d'hiéroglyphes. Après avoir admiré les restes de la colonnade corinthienne dans l'eau, dont elle décore les bords, et, suivant ce bassin, sur la droite, vous rencontrerez un pont de bois peint en gris et en noir, de dessus lequel vous apercevrez la tente tartare, le petit temple, de marbre et le jeu de bague chinois.

« En tournant à gauche, au sortir de ce pont, vous entrerez dans le jardin botanique, composé d'arbres, arbustes et plantes tant indigènes qu'exotiques. Regagnant ensuite le pont, un chemin élevé sur le bord de la rivière vous conduira à la fontaine de la Nymphe qui lui sert de source, puis à la tente tartare, où le chemin, faisant la fourche, mène à droite au jeu de bague et à gauche à la statue antique du berger Paris, devant lequel le.chemin se bifurquant encore conduit a droite au temple de marbre, et à gauche au château ruiné. Des fragments d'un escalier vous permettent de monter dans les ruines de cet ancien fort, et d'arriver sur la plate-forme d'un bâtiment carré et à créneaux. Par le moyen d'un escalier placé dans une tour antique, vous monterez sur la partie la plus élevée de ces ruines, et vous découvrirez tout l'ensemble de ce jardin. Au bas de cet endroit, les eaux, qui viennent de plus loin, forment cascade sur des rochers près de l'arche principale d'un pont construit en pierres meulières et briques, rompu en partie, et tenant à ce château antique. Un autre pontrempart vous conduira dans un bois agreste, sur la droite duquel vous irez gagner le temple de marbre blanc; c'est une rotonde sans calotte composée de douze colonnes corinthiennes, entre lesquelles sont des bancs de marbre. Un autel, placé au milieu, sert de piédestal à une statue antique et en marbre représentant une des compagnes d'Ulysse lorsqu'il était chez Lycomède. Du temple on arrive, à travers d'un bois agreste, à la partie du pavillon du prince;, exposée au levant; une bascule, placée entre les deux croisées du milieu, sert à monter extérieurement an premier étage ; sur la gauche est une fontaine, au bas d'un bassin pratiqué sur une terrasse contigué à la salle de bahis, placée de côté. Traversant le bosquet de la balançoire, qui est à droite, vous arriverez à la façade, principale du pavillon.

« Le milieu de cette façade est orné d'un porche soutenu par des pilastres carrés dont, les bossages sont, peints en marbre jaune de Sienne, et les tables en marbre de Languedoc. Leurs chapiteaux, bosses et ornements, imitent le bronze antique; la couverture est aussi peinte en jaune, et les guirlandes en bronze.

« En avant de ce pavillon est un bassin qui s'étend circulairement autour du jeu de bague chinois et le renferme dans une ilo. Trois pagodes chinoises portent un grand parasol qui couvre ce jeu. Ces pagodes appuyées sur une base horizontale, meuvent avec le plancher qui est sous leurs pieds. La méca nique qui les fait tourner est mise en mouvement par des hommes dans un souterrain pratiqué au-dessous. Des. bords du plancher partent quatre branches de fer, dont deux soutiennent des dragons sur lesquels les messieurs montent à cheval. Sur les deux autres branches sont couchés des Chinois qui soutiennent d'un bras un coussin sur lequel s'assoient les dames; ils tiennent d'une main un parasol garni de grelots, et de l'autre un second coussin servant à poser les pieds. Aux bords du grand parasol sont suspendus des œufs d'autruche et des sonnettes. A droite et àgauche de ce jeu de bague, du côté du pavillon, sont des bancs-ottomanes placés dans des enfoncements de verdure. Ces bancs sont en pierre et imitent des carreaux de Perse; au-dessus sont des draperies rayées de violet, d'aurore et de blanc , soutenues par des bâtons. C'est où se tient la compagnie pour voir courir la bague. De droite et de gauche de ces ottomanes sont des roses ou cassolettes imitant le bronze rouge; leurs guirlandes et ornements sont dorés.

« Sur la gauche du jeu de bague, vous apercevrez une niche entre deux colonnes de proportions doriques , ornées de bossages, et soutenant un entablement. Cette niche est occupée par une superbe statue de marbre blanc, copiée par le célèbre Bouchardon d'après le Faune antique et dormant qui est a Rome, dans la vigne Borghèse.

«Un sentier qui se. présente sur la droite de cet intéressant morceau vous conduira sur le bord d'un fossé qui servait autrefois de clôture au jardin de ce côté : vous pénétrerez dans l'agrandissement que le prince s'est procuré au delà par un petit pont ployant, qui se baisse et se relève contre le mur de

petits leiikïs des B.iti^m lies. — Pare Monceaux.

clôture. L'abreuvoir que vous trouverez dans ce nouveau terrain est destiné aux bestiaux de la ferme; de l'autre coté est un petit tertre nommé le tertre de Diane.

ii Revenant sur vos pas, vous irez voir les appartements du pavillon, meublés galamment, dans le genre anglais.»

Quel étrange amalgame de verdure, et de marbre, de vérité et de convention, de beaux arbres et de laides imitations de l'antique, de la nature de France et des importations exotiques! En se bornant à marier des arbres d'essences diverses, à contourner les allées, à exhausser et niveler le sol, à combiner les éléments formés par la terre et les eaux, il eût été facile d'obtenir les ombrages les plus frais et les sites les plus pittoresques; mais c'eût été du dernier bourgeois! Les grands seigneurs qui portaient des perruques poudrées et des talons rouges faisaient a la nature une. toilette en harmonie avec la leur. Il leur fallait de fausses ruines grecques, de fausses pagodes chinoises, des moulins et des laiteries postiches, tout une boutique de jouets d'enfants.

Les paysans de Monceaux devaient voir avec, dédain ces belles inventions du duc de Chartres : c'étaient des gens routiniers, attachés a leurs usages et à leurs champs, et qui se souciaient peu du progrès. Le duc. de Chartres voulut faire, disparaître une mare infecte dont les émanations répandaient la lièvre à la ronde. Le populaire se fâcha : il tenait a cette flaque d'eau saumâtre, dont les bestiaux se contentaient, et nù les lavandières jaunissaient le linge sous prétexte de. le blanchir. La force armée, dut protéger les ouvriers qui travaillaient au dessèchement.

Les habitants de Monceaux ne. furent nullement ébranlés dans leur foi par les édits philosophiques de 1780. Comme pour affirmer leurs croyances religieuses en face du philosophisme, le 20 octobre 1790, ils replantèrent solennellement sur leur place publique une ancienne croix renversée par

accident, vingt ans auparavant. Le. 27 mars 1701 , un Te Deum, avec salut solennel du Saint-Sacrement, fut chanté à Clichy. Les habitants de Monceaux demandèrent qu'il fût répété dans leur chapelle, où ils se rendirent accompagnés de membres du conseil municipal et de gardes nationaux de la commune de Clichy; mais le desservant refusa ses services en alléguant qu'il n'avait point d'ordres. La multitude irritée le malmena; il était fortement question de le lapider, lorsqu'il prit le sage parti de s'enfuir. Les assistants, oubliant leur fureur, se consolèrent en chantant seuls à pleins poumons un Te Deum, un Domine, sal-nm fax regem, un Domine, salvam far gentem, et un Domine, salvam far legem!

Presque déserts, les plateaux de Monceaux et de Batignnlles étaient propres aux manoeuvres militaires. Nous lisons dans les journaux du 21 octnhre 1815 :

« Toutes les troupes, infanterie, cavalerie et artillerie composant la garnison de Paris , ont offert avec une précision admirable le spectacle d'une petite guerre, dans la plaine de Monceaux. Les manœuvres étaient exécutées par deux corps d'armée, l'un commandé par Mgr le duc d'Angoulème, et l'autre par Mgr le duc de Berri.

« Les évolutions ont commencé vers une heure, et ont fini a cinq heures. S. A. R. M"" la duchesse d'Angoulème les a honorées de sa présence, et en a paru très-satisfaite.

« Tous les spectateurs ont admiré l'air martial et la belle tenue des troupes. Partout la foule s'est portée sur le passage de Madame, et l'a saluée des acclamations de Vive le roi! vise madame la duchesse d'Angiml/'me !

h S. E. le comte Dupont, ministre de la guerre, faisa't partie de l'armée de Mgr le duc d'Angoulème, dont la cavalerie et la réserve d'infanterie étaient commandées par S. A. R. le duc. d'Orléans.

o S. E. le comte Maison, gouverneur de la première division

BATIGNOLLES-MONC.PAUX.

fc

Une noce chez le -père Lathuille.

militaire, faisait partie de l'armée aux ordres de S. A. R. le duc rie Berri. Sa cavalerie (Hait commandée par M. le général comte Pajol. »

Notons bien cette petite guerre; elle va corroborer une conjecture que nous sommes sur le point d'émettro.

Page 1