‹ Le Nouveau Testament dans l'Église Chrétienne (volume 2)Chapitre 127 sur 259 · Strom, n · texte numérisé non relu

Strom, n

taments, de ^laôvixai, dont Tun est ancien et l'autre nouveau, r\ (xsv TraXatdE, '}\ Bï xaivvi, qui ne sont qu'un, et nous ont été donnés par le Fils, mais il parle ici de la révélation en général et non de sa forme écrite. Ailleurs \ cependant, il semble qu'il a voulu désigner les livres qui contenaient la révélation divine : Aià ts Tyjç TraXaiaç, Sidt Te tt]? véa; Sia67]>cr,ç xyipuffdyjTai xal XsYyjTat^. Il possédait une collection de livres qu'il désigne par les termes to euayYeXtov (xà si)OL^yé\iOL) xa\ ô aTToaxoXoç (oî duo- (iToXot), mais il emploie quelquefois ces termes dans un sens très large. « Le Seigneur, dit-il ^, a donné ses enseignements par les prophètes, par l'évangile et par les saints apôtres, oïd ts twv 7rpocpY)Twv, Sid ts toîî EÙayYS- Xi'ou xal $ià Twv [xaxapi'wv aTroaioXo^v . » Les livres du Nouveau Testament sont appelés ypacpTi ou ypacpat avec ou sans les épithètes Ôeîat, xupiaxai, TrpocpviTixat, ÔEOTTVsuaTai. 11 leur attribuait une autorité divine, comme on peut le conclure des épithètes susmentionnées ou des suivantes : a! pi^Xot ai ayiai, Upi Ypa(Jt.fJt.aTa.

Les quatre évangiles formaient un tout fermé; cependant, il existait en dehors d'eux des écrits ou des traditions qui rapportaient des paroles du Seigneur. Clément a placé presque sur le même rang d'autorité que les écrits canoniques les épîtres de saint Barnabé et de saint Clément, le Pasteur d'Hermas, ainsi que la Didachè, lesquels d'ailleurs étaient en grand honneur à Alexandrie.

De ces constatations, il résulte que Clément d'Alexandrie ne fixait pas très nettenr.ent dans ses écrits la limite entre les écrits canoniques et les extracanoniques. Cependant, il oppose les évangiles qui nous ont été transmis, aux évangiles hérétiques, et il utilise beau-

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