Op cit p
4. The Journal of theological Studies, Vol. I, London, 1900, p. 356-560.
INCIPIT CONCILIUM URBIS ROMAE SUE DAMASO PAPA DE EXPLANATIONE FIDEI DICTUM EST.
Item ordo scripturarum noui et aeterni tesfamenti quem saicta et catholica suscipit ecclesia Evangeliorum
Secundum Matheum liber I
Secundum Marcum liber unus
Secundum Lucam liber unus
Secundum lohannem liber unus
" Epistulae Pauli [apostoli] numéro XIIII
ad Romanos I
ad Gorinthios II
^ ad Ephesios I
ad Thesalonicenses II
ad G al a t as I
ad Philippenses I
ad Colosenses I
ad Timotheum II
ad Titum I
ad Filimonem I
ad Hebreos I Item apocalypsis lohannis Et actus apostolorum Item epistulae canonicae
Pétri apostoli
lacobi apostoli
lohannis apostoli
alterius lohannis presbyteri
ludae zelotis apostoli Explicit canon noui testamenti.
liber I
liber I
numéro VII
epistulae duae epistula una epistula una epistulae duae epistula una
On remarquera l'ordre des épîtres pauliniennes et surtout la place donnée à l'Apocalypse, après les épîtres de saint Paul et avant les Actes des apôtres. Tous les manuscrits ne s'accordent pas, d'abord pour l'ordre. Le Monacensis place les Actes après les évangiles et avant l'Apocalypse. Les épîtres pauliniennes sont rangées dans Tordre accoutumé, sauf que l'épître aux
Colossiens est placée après celles aux Thessaloniciens. Il attribue les trois épîtres à Jean Tapôtre. En outre, il appelle épîtres apostoliques les épîtres catholiques et à la suite de Tépître de saint Jude, il ajoute : « Sed ista publiée in ecclesia non legitur. »
De ces divergences entre les manuscrits, il résulte qu'on ne peut établir une conclusion ferme sur les particularités de ce décret. On s'étonnera que, dans un décret, un Pape ait certifié la distinction entre Jean l'apôtre et Jean le presbytre qui reflète, il est vrai, une opinion mentionnée par saint Jérôme, mais ne devait pas être la doctrine officielle de l'église romaine, puisque quelques années plus tard, on cataloguera sans hésitation trois épîtres de saint Jean.
Dans les parties IV, V et VI, le décret indique les textes qui sont le fondement de la foi : d'abord les conciles, puis les Pères qui ne se sont jamais écartés de la communion de l'Église, et enfin les écrits d'une autorité moins grande : les décrétales des papes, les Gestes des martyrs, les œuvres de Rufîn, Eusèbe, Orose, etc.
Vient ensuite la septième partie : « Caetera quae ab haereticis sive schismaticis conscripta vel praedicata sunt, nuUatenus recipit catholica et apostolica romana ecclesia; e quibus pauca quae ad memoriam venerunt et a catholicis vitanda sunt. »
Nous ne citons pas dans son entier la liste de ces écrits apocryphes, parce qu'elle n'est pas donnée identiquement par tous les manuscrits, qu'elle est probablement de date tardive et d'origine incertaine, peutêtre du temps d'Hormisdas, 514-523, enfin qu'elle relate des apocryphes absolument inconnus. Signalons seulement les suivants : Le synode d'Ariminum ; des actes apocryphes : Itinerarium Pétri, quod appellatur sancti Clementis, Actus Andreae, Thomae, Pétri, Philippi; des évangiles apocryphes: Evangelia Matthiae,
330 PROMULGATION DE LISTES DES LIVRES DU N. T. j
Pétri, Jacobi minoris, Barnabae, Thomae, Bartholo- 1 maei, Andreae, evangelia quae falsavit Lucianus, î evangelia quae falsavit Hesychius ; Liber de infantia : Salvatoris ; Liber de nativitate Salvatoris et de Maria vel i obstetrice ; Liber qui appellatur Pastoris ; Libri omnes quos fecit Leucius, discipulus diaboli... Actus Theclae | et Pauli ; des apocalypses : Revelatio quae appellatur \ Pauli... Thomae... Stephanus; Liber qui appellatur ! transitus id est adsumptio sanctae Mariae. Viennent ensuite des écrits divers : Poenitentia Adae... Origenis... Jamnis et Mambri... Liber qui appellatur canones apostolorum. Suivent des écrits des Pères : V Histoire ecclésiastique d'Eusèbe, les œuvres de TertuUien, Lactance, Cassien, Victorin de Pettau, Fauste de Riez, Jules Africain, Fauste le manichéen, Clément d'Alexan- ; drie, Arnobe, les opuscules de Montan, Priscille et Maximilla.