‹ Le Nouveau Testament dans l'Église Chrétienne (volume 2)Chapitre 216 sur 259 · Arg. in epist, Judae · texte numérisé non relu

Arg. in epist, Judae

première épître il s'exprime ainsi : « loannes in sua canonica epistola^ »

Les Confessions de toi protestantes. — Comme complément de cette étude sur les théologiens de la réforme, nous passerons rapidement en revue les Confessions de foi protestantes, en ce qui touche le canon des Écritures, bien que quelques-unes d'entre elles soient postérieures au concile de Trente, dont nous allons parler plus loin.

D'une manière générale, elles posent comme principe de canonicité le Saint-Esprit, parlant au cœur du chrétien et le témoignage que l'Écriture se donne à elle-même. « Credimus, dit la seconde confession helvétique, rédigée en 1566 par Bèze et Bullinger, et confîtemur scripturas canonicas... ipsum esse verbum Dei et auctoritatem sufficientem ex semetipsis, non ex hominibus habere. » La Confession de foi de la Rochelle, préparée par Calvin et de Chandieu, est encore plus explicite : « Art. IV. Nous connaissons ces livres être canoniques et la règle très certaine de notre foi, non tant par le commun accord et le consentement de l'Église que par le témoignage et persuasion intérieure du Saint-Esprit, qui nous les fait discerner d'avec les autres livres ecclésiastiques, sur lesquels, encore qu'ils soient utiles, on ne peut fonder aucun article de foi. » Cependant, dans les 39 articles, l'église anglicane maintient l'autorité de la tradition : « Sacrae Scripturae nomine eos Veteris et Novi Testamenti libres intelligimus de quorum auctoritate in ecclesia numquam dubitatum est. — Novi Testamenti omnes libres, ut vulgo recepti sunt, recipimus. » Art. VI.

Les Confessions de foi qui donnent une liste d'écrits

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