fîç xpiv£T£, oGtw; xpi6r^(Tc(jG£ = Matth, VI, 1 : £v
yàp Xpi(JLaTl XplV£T£ XplÔr|(j£(TÔc.
6. 'îlç ypïi(JT£Uc<iÔ£, ouTOD<;)(^pr,GrT£uôv^cr£Tai uuîv. Ce passage n'a pas de parallèle dans les évangiles.
7. ^11 pi£TpW [JL£Tp£ÎT£, £V aUTW tJ(,£Tp7]ôv^<J£Tat {>[/.ÏV =Z Matth, VII, 1 : £V tj) [XEtpW [Jt.eTp£lT£ {X£Tpr,6l^(7£Tat uixtv. Cf.
Luc, VI, 38.
Ce passage de l'épître de saint Clément est un mélange de textes de saint Matthieu et de saint Luc cités non littéralement^. Quelle conclusion devons-nous en tirer? Ce qui complique le cas, c'est que nous retrouvons dans Clément d'Alexandrie, Strom. II, 18, 91, ces mêmes sentences citées littéralement et dans le même ordre, sauf quelques détails sans importance.
1. Strom, V, 8, 53. Cf. Rescii, Agrapha, Leipzig, 1906, p. 89.