TheoU did, poL c. IV, Q. 23, p
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Walther, Kortholt, Raith. — Auxvii^ siècle, Michael : Walther, dans son traité Officina biblica (1636), défendit Fauthenticité de Tépître aux Hébreux, de la deuxième de saint Pierre, de la seconde et troisième de saint Jean, de celles de saint Jacques et de saint JudeetdeFApocarypse. Cependant Kortholt (f 1694) et Raith émettent encore des doutes à ce sujets
La controverse sur l'autorité des livres deutérocanoniques du Nouveau Testament est donc apaisée au commencement du xviii^ siècle, ainsi qu'il appert de la correspondance entre Bossuet et Leibniz. « Nous convenons tous ensemble, écrivait Bossuet^, protestants et catholiques, également des mêmes livres du Nouveau Testament; car je ne crois pas que personne voulut suivre encore les emportements de Luther contre Tépître de saint Jacques. Passons donc une même canonicité à tous ces livres, contestés autrefois ou non contestés : après cela, Monsieur, permettezmoi de vous demander si vous voulez affaiblir Tautorité ou de Fépître aux Hébreux, si haute, si théologir que, si divine, ou celle de TApocalypsc, où reluit Fesprit prophétique avec autant de magnificence que dans Isaïe et dans Daniel. »
Leibniz répondit à Bossuet^ : « Il y a bien de la différence aussi entre la doctrine constante de FÉglise ancienne, contraire à la pleine autorité des livres de l'Ancien Testament qui sont hors du canon des Hébreux et entre les doutes particuliers que quelques-uns ont formés contre l'épître aux Hébreux ou contre l'Apocalypse ; outre qu'on peut nier qu'elles sont de saint Paul ou de saint Jean, sans nier qu'elles sont divines. » Bibles allemsiTLdes. — Ainsi donc, les théologiens lu-