CHAPITRE m
LES ÉGLISES DISSIDENTES JUSQU'a NOS JOURS.
§ 1. — L^église grecque.
Dans sa profession de foi, le patriarche de Constantinople, Cyrillos Lukaris, déclare : Tauxa za xavovixi pioXia TOffauTa tov àptôfjiov eîvat 7ci(yT£U0|JL6v, oaa ii Iv AaoSiX8i«5t (TuvoSoc (XTcccpT^vaTO, xai ^ Tou XptdToî) xa6o)vixyi xat èp6o§oÇoç £xxXy)a(a, utto toîî Tcavayiou nveutxaTOç cpwxiaôàaa |Ji£)^pi tou TuapovToç uTrayopeusi. 'Atto oe t^ç veaç ttXoutouixêv touç Teuaapaç liùoL^^tkiczoL^, Totç ripa^etç, xàç iTctaToXi; fxaxaptou IlauXou x«i Totç xaÔoXixotç aTç auvaTCTOfxsv xat tJjv 'ÂTroxaXu^j^iv toîî y)Ya7cy|[Xfcvou* xai Tttuia (/.iv Eivat toc xavovtxà piêXia xpaxoufjicv, xal xauxa icpav Ypa^^v X£Ys<ï^ai ôixoXoyoufAgv.
Le concile de Jérusalem (1672) reçoit comme Écriture sainte tous ces livres que Cyrillos a reçus du synode de Laodicée. Est-ce que, par cette déclaration, on excluait l'Apocalypse que Cyrillos ajoutait au catalogue du synode de Laodicée?
Dans la Confession de Dosithée, il est dit que l'Eglise grecque reçoit tous les livres que Cyrillos a empruntés au synode de Laodicée, en y ajoutant ceux qu'il appelle apocryphes.
Enfin, Metrophanès Kritopulos dans sa Confession de