Paedag. I
6, Quis dives salv. S.
0 Aouxaç £v Ta'tç Qpa;£7t twv 'ATrofftoXwv à7tou.vr,u.ov£-jei ' .
Clément a cite, nous l'avons vu, de très nombreux passages des épîtres pauliniennes, sauf de l'épître à Philémon. Pour lui, leur auteur est inspiré, car il l'appelle 6 Oeîoç «TroaToÀoç, ô (iiaxxpioc (XTtàjTo/.o;, ô ôeaitÉoio; aTrôaToXoî OU ô ifioç àitodToXo; DaîiXo^, ô ôtdirsdio; flaîXo;, 6 «xTrosToXoîToû K'jpîou. Quoiqu'on en ait dit, Clément tenait les épîtres pastorales pour pauliniennes, et leur attribuait la même autorité qu'aux autres épîtres, car il les cite de la même façon que celles-ci : çTjdlv 6 iitôffroXoç, avant I Tim. V, 5-8; ^yP«?^ î^iaîv, avant I Tim. I, 9.
II indique souvent à quelle épître il emprunte un passage : ô riaôXo; iv t^ Trpôç 'PwjAaîou; ItciïtoX^ y?*?*» '» OU O {Aaxslpio; riaÙXo;... £v t^ TtpOTtpa itpô; Koptv6tou<£îctTtoXî5 '.
Le témoignage de Clément sur l'épître aux Hébreux est important. 11 nous a été transmis par Eusèbe * : « Clément dit, dans ses HypotyposeSy que l'épître aux Hébreux est l'œuvre de Paul et qu'elle a été écrite aux Hébreux en langue hébraïque. Luc l'a traduite avec soin et publiée pour les Grecs, ce qui explique la ressemblance de style dans cette lettre et dans les Actes. » Mais il explique que ces mots : Paul l'apôtre, n'ont pas été mis en tête, parce que « l'apôtre, écrivant aux Hébreux, qui le tenaient en suspicion, n'a pas voulu dès l'abord les choquer en voyant son nom ». Il avait appris par la tradition que cette épître était de Paul, mais il constatait de nombreuses dilférences entre elle et les épîtres pauliniennes, et il les explique. Tenait-il cette explication de la tradition, ou est-ce une conjecture de sa part? C'est ce que nous ne pouvons dire.
Clément rapporte ailleurs des passages de l'épître