Strom. III, i
quefois sans formule d'introduction. « Jude, dit-il, était inspiré, car il a parlé prophétiquement, wpof yitixSk ^ »
Les citations de Tépître de saint Jacques sont très vagues et se réduisent à des ressemblances d'expressions ou d'enseignements. Les plus proches reproduisent des sentences qui se trouvent dans saint Jacques, mais ailleurs aussi. Cependant, il est possible que Clément ait emprunté à saint Jacques la parole du Seigneur : 'Earw ôè ô Xô^oç 6[xâiv val vot{, oi ou, Matth. V, 37, car son texte, Strom. V, 14, se rapproche davantage de celui de saint Jacques, V, 12, que de celui de saint Matthieu.
Clément a rapporté plusieurs passages de la première épître de saint Jean, en l'introduisant par celle formule : (prjalv ô 'Iwavvriç iv ttj iictTroXTJ ' ; 6tt<i>« -^i xai ixi- TTÔvoK 6 Iwâvvti; Ç7jg(v ^. Il en connaissait une seconde plus courte que la première, puisqu'il parle de celle-ci en ces termes : 'ItoawTic iv -ni (a(î2[ovi iKtvroXîj ^. Dans les Adumbrationes de Cassiodore. qu'on croit être une traduction d'une partie des Ilypotyposes de Clément, nous avons un commentaire des deux premières épîtres de Jean. Quant à la troisième, on ne peut savoir si Clément l'a connue.
Il a cité l'Apocalypse de Jean sous cette formule : ttK cpT.fftv iv TT] 'ATtoxaXûil/îi 'lo)atvvT,ç'. Elle était pour lui l'Apocalypse par excellence, car il en introduit un passage par ces mots : xal % 'A:roxot).w|{« çr,5iv ^.
Outre les livres canoniques, Clément a cité encore et assez souvent des écrits apocryphes. Ainsi, il a rapporté plusieurs paroles du Seigneur, qui ne se
\. Strom. m, 2, 11.