‹ Le Nouveau Testament dans l'Église Chrétienne (volume 3)Chapitre 126 sur 239 · Cf. Clémkst D'AuxAXDRUt, Strom, VI · texte numérisé non relu

Cf. Clémkst D'AuxAXDRUt, Strom, VI

dans ses Ilyj otypoacs avec les épitres catholiques ; il la citait comme Ecriture *. Enfin, Sozomène^ nous apprend que, de son temps encore, elle était lue, tous les ans, la veille de Pâques, dans certaines églises de Palestine.

L'évangile de Pierre était lu dans l'église de Rhos- 60S, en Syrie, et lévèque d'Antioche interdit celte lecture. Quelques autres écrits apocryphes, les Actes de Paul et de Thècle, certains évangiles ou Actes apocryphes circulaient encore dans l'Eglise; il est inutile d'en parler, vu le peu d'autorité ou d'extension qu'ils ont eue.

Nous constatons donc qu'à la fin de cette période l'Eglise chrétienne est en possession d'une collection d'écrits qu'elle lient pour Ecriture divine, et qu'elle place sur le même pied d'autorité que les écrits de l'Ancien Testament. Lem^menom d'Ecritures divines est attribué aux livres de l'Ancien et à ceux du Nouveau Testament; ils forment une symphonie (Clément d'Alexandrie), et ils sont parfaits parce qu'ils ont été prononcés par le Verbe de Dieu et par son Esprit. On réunit souvent les deux parties des Écritures : La loi et les Prophètes, l'Evangile et l'Apôtre, ou encore la Loi et lEvangile (TertuUien), et le tout est appelé les Écritures du Seigneur, xoptaxal yp*?'»^.

Le terme SiaOT.xï) continue à être employé dans le sens d'alliance, mais il commence à désigner les livres sacrés, et l'on distingue (Clément d'Alexandrie) l'Ancien, iraXaiâ, et le nouveau, véa, Testament, SiaOr'xy,. Cependant, TertuUien préfère le terme instrumentnm, bien qu'il reconnaisse que l'on se sert plus fréquemment du terme Testamentum ^. aAUerius Instrumenti,

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