VIEILLES SYRIAQUES
Curetwnienne.
S in ai - !ii|iir.
— om.
oui. om.
cur. om.
cur. om.
cur. om.
cur. sin.
cur. om.
cur. om.
cur. .si h.
(cur.)
om. —
a om. I om. om.
De ce second tableau il ressort que ces interpolations
moins importantes, plus courtes que les précédentes, sont toujours suggérées par le contexte ; elles ajoutent rarement un détail inconnu ou un récit nouveau. On remarquera qu" elles se retrouvent surtout dans les versions vieilles latines de type européen ; la moitié est absente des versions de type africain; la syriaque Sinaïtique en a six, et la Curetonienne sept sur vingt-neuf. 11 est vrai que le texte de cette dernière nous manque pour seize passages.
Quelques-unes de ces leçons, qualifiées d'interpolations, par rapport aux codex Vaticanus et Sinaiticus, sont peut-être le texte original, car elles sont attestées par d'autres manuscrits grecs assez nombreux. C'est le cas pour Mt, X, 23. Douze de ces interpolations se trouvent dans le texte reçu ; mais dix-sept en sont absentes1.
Il résulte de l'examen de ces deux tableaux que la version latine primitive contenait diverses additions qui ne peuvent être attribuées à l'invention des scribes, mais doivent provenir de sources historiques inconnues, probablement de la tradition orale. D'autre part, la version latine plus récente est caractérisée par des variantes, dont quelques-unes peuvent être attribuées aux scribes et les autres provenir d'une tradition primitive. Nous avons là deux couches de textes assez nettement délimitées, et si les textes de type européen proviennent du type africain, il faut supposer que les premiers ont été débarrassés des interpolations du second par comparaison avec les textes grecs. Ou bien on «livrait admettre que primitivement il existait un l'xtr latin qui fut contaminé dans les versions de type européen, mais non dans celles de type africain. Il est plus simple dr supposer que ces deux types, africain