‹ Le Nouveau Testament dans l'Église ChrétienneChapitre 16 sur 156 · Op. rit. p. Wi · texte numérisé non relu

Op. rit. p. Wi

:». Novum Tcalamcntum graece, vol. III, p. 100-105, Leipzig, 1884.

rentes façons dont les copistes ont placé les accents sur les mots.

Les manuscrits minuscules sont plus corrects en ce qui regarde l'accentuation, à mesure qu'ils deviennent plus récents ; ce n'est pas cependant une règle qu'on peut qualifier de générale ',

Iota ascrit et souscrit. — Dans les anciennes inscriptions et dans les papyrus de Thèbes, le iota ascrit, de la môme grandeur que les autres lettres, était toujours écrit. Peu avant l'ère chrétienne, il tend à disparaître dans les inscriptions. On ne le trouve pas dans les anciens manuscrits bibliques, Sinaiticus et Vaticanus. Très rarement on rencontre un iota ascrit : Si, Mt, XXV, 15 dans V ; Le, VII, 4, dans A ; ÇôXwi, Le, XXIII, 31 dans K; Tjtoiaav, Me, I, 34 dans D.

Les manuscrits minuscules ou omettent complètement l'iota ascrit ou souscrit ou le négligent plus souvent qu'ils ne l'admettent. Dans le codex l on a l'iota ascrit. Sur les 43 minuscules examinés par Scrivener, 12 n'ont aucune trace d'iota ascrit ou souscrit, 15 ont 1 iota ascrit, 9 le souscrit et 7 tantôt l'un, tantôt l'autre. Le premier codex minuscule qui offre l'iota souscrit est le manuscrit R de Matthaei, xe siècle. A partir du xv° siècle il devient d'usage général.

La Coronis. — Ce signe d'une crase, x^w, xàxeîvcrç, ne se trouve que dans les manuscrits récents, et n'est pas toujours régulièrement employé.

Le Tréma. — Dans les plus anciens manuscrits on trouve sur les voyelles i et u un tréma, non seulement lorsqu'elles doivent être séparées de la voyelle précédente ou suivante, avec lesquelles elles ne forment pas des diphtongues, mais encore au commencement des mots, ïvot, ïSoui;, ï^vy);. Quelquefois on employait seule-

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