‹ Le Nouveau Testament dans l'Église ChrétienneChapitre 34 sur 156 · Texlkritik der oier Evangelien, Leipzig · texte numérisé non relu

Texlkritik der oier Evangelien, Leipzig

84 MANUSCRITS GKECS.

du ve siècle ; au xvie siècle, il fut apporté à Florence et appartint au cardinal Ridolfi, puis aux Strozzi et enfin aux Médicis. Catherine de Médicis l'apporta à Paris, où il fut déposé dans la Bibliothèque du Roi. Actuellement il est à la Bibliothèque nationale sous la cote 9. Primitivement, ce codex contenait toute la Bible; mais il a été mutilé. Nous n'avons plus que 209 feuilles, dont 64 contiennent des parties de l'Ancien Testament et 145 des fragments détachés du Nouveau Testament, à peu près le tiers ; il manque 37 chapitres des évangiles, 10 des Actes, 42 des épîtres, 8 de l'Apocalypse. Tous les livres du Nouveau Testament sont représentés, sauf la seconde épître aux Thessalonicienset la seconde épître de saint Jean. On trouvera dans Gregory, Textkritik des N. T., p. 40, l'indication des passages contenus dans ce codex.

Ce manuscrit est palimpseste. Au-dessus du texte biblique on a écrit, au xme siècle, en minuscules, la traduction grecque de vingt-trois discours ou traités de saint Ephrem, sur deux colonnes.

Le texte biblique est sur une seule colonne, de sorte qu'entre l'intervalle des colonnes du texte de saint Ephrem on lit très bien le texte de la Bible. La colonne a 40 à 46 lignes ; la page mesure 33 cent. X 26c6. Le parchemin est bon; les majuscules sont plus grandes que dans les trois manuscrits précédents. Il n'y a ni esprits, ni accents; l'apostrophe s'y rencontre rarement. 11 y a une certaine ponctuation ; on trouve un colon, puis un espace d'une lettre. 11 y a aussi des lettres plus larges que les autres, mais non pas seulenu ni au commencement des paragraphes. Le catalogue <lcs chapitres ;i été placé au commencement «les livres et les sections Ammoniennes ou Eusébiennes sont à la marge. Tieohendorf a pensé que deux seribes

avaient écrit Ce manuscrit et que l'en pouvait (Iistin-

guer la main de deux correcteurs : Ca, du vie siècle et C3 du ixe siècle.

Au point de vue textuel, ce manuscrit est fort important, car il semble former la transition entre le type neutre ou alexandrin et le type syrien. Son texte est composite, en ce sens qu'il renferme des leçons du type neutre et du type syrien. Il est à croire que le copiste avait sous les yeux des manuscrits de ces deux types. Il y a même quelques leçons du type occidental. Pour von Soden il est du type H.

Ce codex, étudié par Montfaucon, qui en donna un fac-similé dans sa Palaeographia graeca, p. 214, Paris. 1708, a été partiellement collationné par Jean Boivin, Wettstein, Less, Griesbach, Scholz et Fleck. Il a été édité par Tischendorf : Codex Ephraemi Syri rescriptus sive fragmenta utriusque Testamenti e cod. gr. paris, celeberrimo quinti, ut videtur. p. chr. saeculi, Leipzig, 1843-1845. « Toutefois, dit Batiffol1, il y a lieu de craindre que, vu la difficulté du déchiffrement, l'édition de Tischendorf ne laisse beaucoup à désirer, i

D°\ Codex Bezae Cantabrigiensis, 05, S 5. — Ce manuscrit est appelé quelquefois, mais à tort, Claromontanus. Cette fausse appellation paraît provenir de Théodore de Bèze qui avait ainsi nommé ce manuscrit, dans son édition du Nouveau Testament de 1598, le confondant peut-être avec le codex Claromontanus, contenant les épîtres pauliniennes et qu'il avait en sa possession. La confusion venait peut-être aussi de ce que ce codex a été produit au Concile de Trente, en 1546, par Guillaume Dupré, évêque de Clermont, Auvergne. Ktait-il à Clermont, à cette époque, ou déjà à Lyon, où nous allons le retrouver, et Guillaume

\. Dictionnaire de la Bible de Vicoutorx, t. II, col. 1873, Paris, lâ&L

Dupré l'aurait-il emprunté, puis rendu aux moines lyonnais? D'après quelques indices, il semblerait que ce codex ait été à un moment donné dans l'Italie méridionale, à Amalfi \ mais cela est très douteux. Dom Quentin a montré, Revue Bénédictine, janvier 11)06, qu'il était à Lyon, au temps d'Adon.

Dans une note placée sur le codex, Théodore de Bèze explique comment ce manuscrit est tombé en sa possession : Est hoc exemplar venerandae vetustatis ex Graecia, ut apparet ex barbaris graecis quibusdam ad marginem adscriptis, olim exportatum et in sancti Irenaei monasterio, Lugduni : ita ut hic cernitur, mutilatum, postquam ibi in pulvere diu jacuisset, repertum ibi oriente Civili bello, anno Domini 1562. Si nous lisons entre les lignes, nous comprendrons que ce manuscrit a été dérobé au monastère de Saint-Irénée, lors du pillage de la ville de Lyon par le baron des Adrets.

Ce manuscrit fut remis en 1581 par Théodore de Bèze à l'Université de Cambridge, dans la bibliothèquede laquelle il est conservé sous la cote Nn. 2. 41.

Il a été collationné pour Robert Estienne, puis par de Bèze lui-môme, qui l'a utilisé pour son édition du Nouveau Testament. D'autres critiques, Walton, Mill. Wettstein, en ont relevé les leçons. Enfin, en 1793, Thomas Kipling en donna, à Cambridge, une édition en deux volumes in-folio. En 1864, il a dé éditt; à Cambridge, dans un format plus portatif, un volume in-4°, par Scrivener, avec une introduction critique, des notes et des fac-similés. En L899, les presses de l'Université de Cambridge en ont publié un fac-similé photographique sous os titre : CodêxJBéxae ÇtuUabrigienùa Quattuor Evangelia et Actus Apottolorum

i. Journal nf l/^olinjiiul Studtes,\).i\i IM, I."ihI<ii. I

complectens Grœce et Latine, phototypice repraesentatus.

Le codex de Bèze est un manuscrit bilingue, grec et latin. Il est écrit à pleine page : le grec sur la page gauche, le latin sur la page droite, en regard l'un de l'autre. Le parchemin de moyenne finesse est partagé en quaternions ou cahiers de huit feuillets. Il a 406 feuillets, plus 15 ajoutés postérieurement; il devait en avoir primitivement au moins 510. Chaque page, de 26 cent, sur 21(5, contient 33 lignes. Tant pour le latin que pour le grec, le texte est divisé en stiques de dimension sensiblement égale et où il est tenu compte du sens de la phrase. Ex. : Mt, XXII, 41.

2uvyiy(/.eviov £e 7WV (papidotttov

£7rr,ptonr)<Tsv otutou; o irp Ityiov

rt ujxeiv Soxei 7repi tou )^pu' Ttvoç iiio; e<mv.

C'est le plus ancien manuscrit du Nouveau Testament qui présente cette division stichométrique.

L'écriture du manuscrit est en grandes majuscules, sans séparation de mots, sauf dans les titres. Il n'y a ni esprits, ni accents; la ponctuation est rare et consiste en points, placés au milieu ou à la fin du stique, suivant le sens.

Ce codex contient les quatre évangiles et les Actes des apôtres et III /n, 11-15, mais avec des lacunes, soit dans le texte grec, soit dans le texte latin1. Le texte est divisé en chapitres : Matthieu, 583 chapitres pour le grec et 590 pour le latin; Jean, 165 et 169; Luc, 136 et 143; Marc, 148 et Actes, 235. Un a jamais contenu d'autres livres du Nouveau Testament. Cependant, Bousset soutient qu'il y avait juste la place

\. On trouvera dans Gkecoky, Textkritik des .V. T., p, 43, l'indication des passages manquants.

pour écrire encore l'Apocalypse et les trois épîtres de saint Jean.

Scrivener a distingué quinze correcteurs, dont les quatre premiers ont seuls fait subir au texte de nombreux changements : A, 181 corrections ; B, 327 corrections; C, 130 corrections; D, 163 corrections, etc.

D'après Burkitt1, le manuscrit aurait été écrit au ve siècle ; d'après Scrivener, il a été écrit très probablement à Lyon. Rendel Ilarris2 a étudié de très près les formes particulières du codex de Bèze, grecques et surtout latines, et il croit avoir démontré qu'elles répondent à des gallicismes usités au vie siècle dans la Gaule centrale et à des formes qui accusent la transition entre le latin et les langues romanes, surtout le français, et en conclut que le manuscrit a été écrit à Lyon ou à Clermont, Auvergne. Scholz et Scrivener soutiennent aussi qu'il est d'origine gauloise. Cependant, Kipling a cru que le codex de Bèze avait été écrit en Egypte. Schulz a adopté cette opinion. Il est probable en tout cas qu'il a été copié, d'après un original, sur papyrus, d'origine égyptienne. En effet, ce codex contient de nombreuses finales qui sont mauvaises : tiqv pour TÎj ; X.wPtov pour ycopfou ; aùtoîi pour aùxdv; aù-côiv pour aÔToïç, etc. Ces fautes proviennent d'une mauvaise lecture des abréviations : t' pour t^v, atn° pour auto';, ouxov, aCiToïï, etc., abréviations usitées dans les papyrus égyptiens d'usage privé. Le texte primitif du codex de Bèze ne serait donc pas un texte d'usage public.

Le texte de ce codex diffère profondément de tous les autres textes grecs que nous avons, soit pour ses additions, soit pour ses omissions. Bernhard W<iss:: l'a prouvé dans l<- plus grand détail. On trouvera dans

i. Journal of iheological Studien, p. :.<n :.i-j. London, 1909. i. A Study of codex Brinc, p. 16, Cambridge, MM.

:t. /;.;• Ci,,'- Iprig, 1897.

Y Histoire des livres du Nouveau Testament, t. Il, p. 501-503, un aperçu succinct des additions et des omissions que Ton a relevées dans le codex de Bèze.

Nous examinerons plus tard la question de l'origine et des caractères du texte occidental, représenté surtout parle codex de Bèze; nous nous bornerons à étudier pour le moment les relations qui existent entre le texte grec et le texte latin de ce manuscrit. Et d'abord, constatons que les deux textes, grec et latin, ont été copiés sur des textes préexistants, indépendants l'un de l'autre, en ce sens que ce texte latin du codex n'est pas une traduction de ce texte grec, car il y a entre les deux plus de deux mille divergences. Burkitt en conclut que les deux textes ont existé séparément à leur origine. Cependant, ces deux textes semblent avoir influé lun sur l'autre ; dans un grand nombre de détails, tels que l'ordre des mots ou des membres de phrase, ils ont été assimilés l'un à l'autre.

Mill et Wettstein avaient soutenu que le texte grec avait été conformé au texte latin. Cette thèse abandonnée a été reprise par Rendel Harris qui l'a établie sur de nombreux arguments ' : mots grecs supprimés, ajoutés, ou changés, ou transposés en conformité du latin ; confusions diverses qui s'expliquent par le texte latin. En voici un curieux exemple : Jean, XVII. 11, le texte latin a : Jam non sum in mundo et in mundo sum. Le texte portait et in mundo sunt. Le copiste a mal lu sunt et a écrit sum, ce qui d'ailleurs est un non-sens. Le copiste grec a conformé son texte au latin et a écrit : xal ev tw xo<t[aw i!ja(. On ne peut pas supposer que la mauvaise lecture vient de lui, car il n'aurait pu lire EIMI pour EICIN. De l'étude de ces

1, A Study of Codex Bezae, London, p. 39-108.

arguments on doit conclure à l'influence du latin sur le grec.

Mais, d'autre part, Scrivener a démontré aussi que le texte grec avait influé sur le latin ; Westcott- Hort ont adopté cette opinion. Les exemples sont nombreux et convaincants. Ainsi, on relève dans la traduction latine des termes grecs, lors même que le mot latin correspondant existe : ana, promettantes, aporia, adynatus, spermologus, etc. Le génitif absolu, au lieu de l'ablatif absolu, est employé en imitation du génitif absolu grec. On peut relever dans le texte latin de nombreux grécismes. De cette double série de constatations, on doit conclure, semble-t-il, que si le latin a influé sur le grec, le grec a influé aussi sur le latin. Cette double action n'est pas impossible; Hoskier la croit certaine.

Le problème se complique par les rapports bien constatés entre le texte grec du codex de Bèze et celui de la vieille version syriaque. Chase en conclut qu'un certain nombre des variantes du codex de Bèze proviennent du syriaque4. Ce codex aurait été copié sur un manuscrit bilingue, grec et syriaque, dans lequel le syriaque avait déjà influé sur le grec. Certains mots grecs seraient une traduction du mot syriaque. 11 s'ensuivrait que le texte du codex do Bèze proviendrait d'Antioche2 et que, par conséquent, le texte occidental, représenté surtout par ce codex, devrait être appelé plutôt le texte syro-latin, ainsi que le propose Chase'. Remarquons que le codex de Bèze peut avoir été copié sur un texte syriacisé et avoir été ensuite remanié pour adapter le latin au grec et vice versa.

i. Thê "i'i Syriac eUmenl in the text ofCoà\ »B«sa#( p»140ft,London,

I 0/ tht Qotpeli, p. ii 77. London, 1898. 4. Tfir oiii Syriac tlêmêtit in Uu tswt <>f Coûtes r><:ar, p, u.viiit.

| •/'' l'th.i /'• Vi .•! >'■■■ i ■<< -rit, p. vill.

Nous aurons à revenir sur cette question de l'origine des leçons particulières du codex de Bèze.

Ainsi que nous venons de le dire, le codex de Bèze est de type occidental ; pour von Soden il appartient au type I\

D1', Codex Claromontanus, 06, a 1026. — Ce manuscrit est, comme le précédent, grec-latin, il u aussi appartenu à Théodore de Bèze, qui l'avait trouvé au monastère de Clermont, en Beauvaisis. Au xvn« siècle, il entra dans la Bibliothèque du Roi. à Paris, et fut coté 2245. Actuellement, il est à la Bibliothèque nationale sous la cote : Gr. 107. Ce codex compte 533 feuillets ; la page, de 24'G X 19e, contient 21 ligues. Le parchemin est dune extrême finesse. Ia> texte continu, en belles majuscules, est écrit stichométriquement, sans esprits, ni accents. D'après Gregory ' , on distingue la main de dix correcteurs; l'un d'eux, du ix" ou xe siècle, y aurait fait deux mille corrections. Le manuscrit serait du vie siècle ; il contient seulement les épîtres de saint Paul avec quelques lacunes : Rom. I, 1-7: 27-30; I Cor. XIV, 13-22, etc.2. Le texte grec serait du type occidental, type 1% d'après von Soden ; le texte latin n'a pas été adapté au texte grec et il est antéhiéronvmien. du type italien. Ce codex a été édité par Tischendorf : Codex Claromontanus siçe Epistolae Paxdi omnes Gr. et Lat. ex cod. Paris, celeberrimo, nomine Claromontano plerumque dicto. Lipsiae, 1853.

De ce manuscrit il existe deux copies : le codex Sangermanensis, coté auparavant Es, actuellement 1027, est à Saint-Pétersbourg; il est du ixe siècle et provient de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Un

1. Textkritik des Neuen Testamentes, p. 106. J. (.liFGOflY, op. cit. p. 100.

autre, Dw, est à Mengeringhausen, principauté de Waldeck; c'est une copie du xie siècle.

Ee, Codex Basileensis, 07, s 55. — Ce manuscrit, en majuscules accentuées et ponctuées, actuellement à Bâle, Bibliothèque de l'Université, où il est coté A. N. III, 12, contient les évangiles avec des lacunes : Le, III, 4-15 ; XXIV, 47-53. A la fin, il y a un fragment de l'Apocalypse. Les feuillets 160, 207, 214, sont palimpsestes; le texte supérieur est en minuscules. Ce codex est du (vne) vmc siècle et son texte est un des meilleurs du type syrien, du type K', d'après von Soden.

Ea, Codex Laudianus, 08, a 1001. — Ce manuscrit, écrit très probablement en Sardaigne vers la fin du vnr siècle ou le commencement du vmc, était en Angleterre à la fin de ce siècle, puisque le Vénérable Bède, 673-735, s'en est servi dans les corrections de son commentaire des Actes. Il a été donné par l'archevêque de Cantorbéry, Laud, d'où son nom de Laudianus, à la Bibliothèque Bodléienne, à Oxford, sous la cote Laudianus 35. C'est un manuscrit grec-latin des Actes des apôtres, avec quelques lacunes : XXVI, 29-XXVII, 26. Le texte est écrit colométriquement mais avec des xwXa très courts, quelquefois d'un mot seulement. Les deux textes sont sur la même page : le latin à gauche et le grec à droite.

Il a été publié par Hearnc, en 1715; par Hansell en lso'» et en 1870 par Tischendorf.

Le texte grec, de type occidental, se rapproche beaucoup de celui du codex de Bèze, mais a cependant moins de leçons particulières. [Dans les additions occidentales lr texte grec n'est souvent qu'une traduction du latin. Chapman.] Le texte latin a été conformé au texte grec; de type antéhiéronymien, il a des affinités avec la Vulgate. Pour von Soden il estdu typel".

Er, 051, Mont Athos, ixl-x" siècle; fragments de l'Apocalypse.

Ebr, 052, xe siècle ; Mont Athos ; fragments de l'Apocalypse.

Fc, Codex Boreeli, 09, s 80, à Utrecht, ix°-x° siècle ; type syrien, évangiles avec nombreuses lacunes ; de type K' d'après von Soden.

Fa, Codex Coislinianus, vue siècle. Ce manuscrit des Septante contient à la marge 26 versets du Nouveau Testament, évangiles, Actes et épîtres pauliniennes.

F1', Codex Augiensis, 010, a 1029, ix° siècle; à Cambridge, grec-latin ; épîtres pauliniennes avec des lacunes; type occidental; type Ia, d'après von Soden. 11 a été édité par Scrivener, Cambridge, 185î>.

G0, Codex Seidelianus. 011, e 87, x° siècle, au British Muséum et un demi-feuillet à Cambridge, contient les évangiles avec des lacunes; type syrien; K', von Soden.

G2, d'après Tischendorf, vu0 siècle ; à Saint-Pétersbourg; contient Actes, II, 45-111, 8.

Gp, Codex Boernerianus, 012, a 1028, ix* siècle, grec-latin, le latin sous le grec, à la Bibliothèque royale de Dresde, contient les épîtres pauliniennes, sauf l'épître aux Hébreux; type occidental; Ia, von Soden. Il a été édité par Matthaei, Meissen, 1791.

He, Codex Seidelianus II, 013, s 88, ixc siècle; une feuille à Cambridge, le reste à la Bibliothèque de la ville, Hambourg, contient les évangiles, dont il manque 679 versets ; type syrien ; K', von Soden.

Ha, Codex Muiinensis, 014, a 6, ixe siècle, Actes avec quelques lacunes ; épîtres catholiques et pauliniennes, en écriture minuscule; type syrien; I (K), d'après von Soden. Bibliothèque de Modène.

Hp, Codex Coistinianus, 015, «1022, n« siècle;

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un des plus importants manuscrits des épîtres de saint Paul; il n'en reste que 41 feuilles dispersées : 8 au Mont Athos, 22 à Paris, 3. à Saint-Pétersbourg, 3 à Moscou, 3 à Kieff, 2 à Turin. Les feuilles de ce codex avaient servi, au Mont Athos, à relier d'autres manuscrits. D'après une note du manuscrit, celui-ci aurait été collationné à Césarée avec l'exemplaire des épîtres pauliniennes, écrit de la main de saint Pamphile. Il serait un des témoins de la recension euthalienne dont nous parlerons plus tard. Il est du type H, von Soden.

I, Codex Freer, 016; contient des fragments de toutes les épîtres pauliniennes, sauf des épîtres aux Romains et aux Hébreux; c'est un des quatre manuscrits achetés en Egypte par Freer.

Sous la côte I, Gregory a encore catalogué 8 fragments de manuscrits numérotés : I\ 065, el;I-\ 066, a 1000;— Pp,088, a 1021; —F, 067, s2; — 1'\ 078, s 15 — I8», 096, a 1004; — ICa, 097, a 1022; — F, 079, £ 10; — 1", 068, s 3.

K", Codex Cyprius, 017, e 71, xi siècle, provient de l'île de Chypre ; il est actuellement àla Bibliothèque nationale de Paris. 11 contient les quatre évangiles ; type syrien ; Ka, von Soden.

Iv'1', Codex Mosquensis, 018, Arcp', vient du Mont Athos; il est actuellement à Moscou et contient les épîtres catholiques et pauliniennes. Il est de texte syrien; du type 1\ von Soden.

I. Codex Regius, 019, s 50, vin0 siècle, à la Bibliothèque nationale, Gr. 02; il contient les évanquelqoea lacunes, mais avec la double titiale de Mare. Le texte est de type neulre: du type. II.

n Soden. Il a été publié par Tischendorf, Leipzig,

I , Codex Bibliathecae Angelicae, 020, a 5,

ix'! siècle; il contient les Actes, VIII, 10 à la fin; les épîtres catholiques; les épîtres pauliniennes jusqu à Hébr. XIII, 10; type syrien; type I (K), von Soden.

M, Codex Campianus, 021, e72, i.v siècle; Bibliothèque nationale, Gr. 48; il contient tous les évangiles; type syrien; type <l>r, von Soden.

Mp, Codex Ruber, 0121, a 1031, ix* siècle; Londres et Hambourg, fragments d'épîtres pauliniennes; type neutre; type II, von Soden.

N, Codex Purpureus Petropolitanus, 022, tiS, lin du vr siècle; superbe manuscrit, en parchemin pourpre, les noms sacrés en latkrea d'or et le reste du texte en lettres d'argent ; 182 feuilles sont à Saint-Pétersbourg, 53 à Patraos, 6 à Rome, 4 à Londres, :> à Vienne. Texte mixte, avec prédominai, type syrien; type H, d'après von Soden. Fragments considérables des évangiles ' ; ils ont été publiés par II. S. Cronin, Texts and Studies, V, 4, Cambridge.

Na, 080, «20, vi° siècle; Saint-Pétersbourg; fragments de Marc, type neutre; type D, von Soden.

Np, 0122, a 1030, »xe siècle; Saint-Pétersbourg; fragments de l'épître aux Galates et aux Hébreux; type K, von Soden.

O ou £b, Codex Sinopensis, 023, «21, vi' si Bibliothèque nationale. Ce manuscrit en vélin pourpre est analogue au codex Hossanensis; il contient des fragments de Matthieu, à peu près un tiers de celui-ci. Cf. Cronin, Journal of theol. Studies, II, p. 500. Le texte est analogue à celui de N et 2 ; type D, von Soden.

Des fragments de manuscrits portent encore la lettre O avec des lettres en exposant; O, 050 — Oh, / 1345-1352 — O \ 081 — 0»<\ 082.

P, Codex Guelpherbytanus A, 024, s 33: vr siè-

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