I. Textkritik desN. T. p. B86, Leipzig, 19<H
ri/««8T,rG8' ?icti'">ary ofl/te Bible, an. Arménien Version nf \ew Testament, p. 184, Kdinburgh, 1898.
l'école de Césarée, type issu d'un ancien texte grec.
Gregory * catalogue 64 manuscrits arméniens du Nouveau Testament : 1 en Amérique, 17 en Angleterre, 2 en Autriche, 1 en Danemark, 5 à Paris, 23 en Allemagne, 17 en Italie, et en signale 216 autres en Russie, qu'il ne numérote pas. Il ajoute que dans ces dix dernières années, les Turcs ont détruit un grand nombre de manuscrits arméniens.
Relevons quelques particularités de ces manuscrits arméniens. Les douze derniers versets de l'évangile de saint Marc étaient connus des écrivains arméniens au v° siècle; Eznik les a cités vers 435. Ils sont absents de trois codex collationnés par Conybeare à Edschmiatzin, et dans un quatrième ils sont écrits en petites onciales rouges et attribués à Ariston le presbytre. Cet Ariston a été identifié avec le presbytre Aristion, le disciple du Seigneur, à qui Papias 2 avait recours pour savoir ce qu'avait fait et dit le Seigneur.
La périeope de la femme adultère, Jn, est absente des plus anciens manuscrits arméniens; le codex d'Edschmiatzin, année 989, est le plus ancien manuscrit qui la contienne, mais sous la forme suivante : Une certaine femme fut prise dans le péché, contre laquelle tous portaient témoignage qu'elle méritait la mort. Ils la menèrent à Jésus (pour voir) ce qu'il ordonnerait afin qu'ils puissent le diffamer. Jésus répondit et leur dit : Venez, vous qui êtes sans péché, prenez des pierres et lapidez-la jusqu'à la mort. Mais lui-même, penchant la tête, écrivait avec son doigt sur la terre pour proclamer leurs péchés; et ils voyaient leurs péchés respectifs. Kt remplis de honte, ils partirent et aucun ne resta, sauf seulement la femme. Jésus dit : Va en paix et
tkritikdu Nm* Utt, p.:>"u.