CHAPITRE VI
en disant que ce qui iert en Jésut" Christ ce n'ett pat d*élre cireoncii ou de ne l'être pat, mais d'être une nouvelle créature, c'est-à-dire de mener une vie nouvelie et spirituelle. Voilà la règle qu'il avertit de saivre , si l'on veut avoir la paix. — Et pour l'Israël de Dieu. Saint Paul ajoute ce mot , pour ne point paraître exclure les Juifs fidèles, vrais Israélites, qui croient en Jésus-Christ. On peut dire cependant qu'il entend par VIsraèi de Dieu la postérité spirituelle d'Abraham et de Jacob , c'est-à-dire tous les fidèles héritiers de la foi de ces patriarches , soit de la gentiiité , soit du judaïsme.
17. De caetero nemo mihi molestus 17. Du reste, que personne ne me fasse sit : ego enim stigmata Domini Jesu de peine : car je porte en mon corps les io corpore meo porto. marques du Seigneur Jésus.
Je porte en mon corps les marques du Seigneur Jésus, Cesi comme si saint Paul disait : j'appartiens à Jésus-Christ , et je porte en mon corps ses marques, comme les esclaves portent empreintes sur leur chair les marques de leurs maîtres. Ces marques de Jésus-Christ que saint Paul portait , étaient les cicatrices des blessures et des fouets qu'il avftit soufferts pour son maître, et à l'exemple de son maître.
18. Gratia Domini nostri Jesu 18. Mes frères, que la grâce de Jésus- Christi , cum spiritu vestro , fratres. Christ Notrc-Sergneur accompagne votre Amen. esprit. Àmen.