CHAPITRE III
déclamé contie la nécessité des bonnes œuvres, et où Ton a poussé le fanatisme jusqu'à .«onlenir avec beaucoup de chaleur qu'e.les étaient pernicieuses uu salut. Voyez Àcla Colloquii Aldemburg&nsis , lUyric. Prœfat. ad Rom. Amsdorf, in peculiari, tracL Quàd bona opéra tini pemiciosa ad salutem,
15. H»€ loquere , et exhortare » et 15. Prêchez ces choses , eihortez , reargue cum omni imperio. Nemo te prenez avec toute \otre autorité. Que cuntemuat. personne n'ait lieu de vous mépriser.
Reprenez avec toute votre autorité. pLtrk nia-z^ç inixa'/f,ç » eum omni imperio. Saint Paul ne comman'le pas ici à son disciple de gouverner d'une manière impérieuse : mais comme il était jeune, il l'avertit de soutenir la dignité de son caractère , et de faire paraître dans rucoasion toute la fermeté nécessaire à un évéque , comme parlant au nom de Dieu, et revêtu de son autorité. — Que personne n'ait lieu de vous mépriser, Fdites paraître tant de gravité , tant de sagesse dans toute votre conduite , que personne n'ait lieu de vous mépriser. Nous avons vu que saint Paul donne le même avis à Tiniothée, 1. Ep. 4. i2. JSemo adolescentiam tuam contemnat. Il y a dnns le grec de rCpilre à Tiuiothée , xata^povei'Tw , et ici , nspifpoviirbi : et c'est ce qui u donné lieu à saint Jérôme de s'étendre beaucoup , pour clierober de la différence entre ces deux termes. Mais le Scholiaste d'Aristophane reniar<[ueau contraire qu'il n'y en a aucune : et il est évident qu au moins dans ces deux endroits, les deux termes signifient précisémeat la même chose.