‹ Le Nouveau Testament de N.S. Jésus-ChristChapitre 302 sur 364 · CHAPITRE III. hZ · texte numérisé non relu

CHAPITRE III. hZ

que pourvu que Thomme crut, il pouvait du reste vivre en pleine liberté. Saint Augustin, /. de fide et oper. e. 14, enseigne que les deux ëpitres de saint Pierre^ et les autres épitres canoniques ont été écrites principalement pour réfuter une erreur si pernicieuse. C'est cependant cette même erreur que les luthériens et les calvinistes n'ont point eu de honte de renouveler. Saint Pierre finit en exhortant les fidèles à se donner de garde de ces faux docteurs, et à croître de plus en plus dans la connaissance de Jésus-Christ IVofre-Seigneor et notre Sauveur , d qui ioii la gloire , et dès maintenant^ «I pour le jour de V éternité , c'est-à-dire pour l'éternité tout entière. Amen.

17. Vosigitur, fratres , prœscien- 17. Vous donc, mes frères, qui êtes tes custodite : ne insipientium errore prévenus là-dessus, soyez sur vos gardes : traducti eicidatis à propriâ fîrmitate. de peur qu'entraînés par l'erreur de ces

gens si dépourvus de raison , tous ne veniez À décheoir de la constance que vous aviez.

18. Crescite verô in gratiâ et in co- 18. Croissez au contraire dans la grâce

fnitione Domini nostri , et Salvatorls et dans la connaissance de Jésus-Christ esu Christi. Ipsi gloria, et nunc, et Notre-Seigneur et notre Sauveur. A lui in diem xternitatis. Amen« soit la gloire, et dès maintenant, et pour

le jour de l'éternité. Amen.

PREMIERE ËPITRË

DE

SAINT JEAN

ro<iVbo'Vte'rcdVbo'VMf^M^9o'«M«MVMVb«VMV&â^âVb«'VM*WVi^

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