CHAPITRE X
Ko antre ange d'une gr<uide force jelant un cri^ an entend le br4iit de sq)t tonnerreii. L'ange jure qu'il n'y aura plus de temps , mais qu'à la voix du septième ange , le mystère s'accomplira, et il donne à Jean un liyre pour le dévorer.
i. Et vidi alium angel^itn fortem i, Ib -vis ens<iit« «m atltre ange d'une
descendentem de oœlo amictum nube, grande force, qui descendait du ciel,
et iris in capite ejus , «t faciès ejus comn>e revêtu d'une nuée. Il y avait uu
«rat ut sol , et pedes <ej«is ianquàjn arc-«n-ciel sur sa iét« : son visage ressem-
eolumn^ ignis : blait au soleil •» et ses pieds à des colonnes
de f«u:
2. Et habebat in mami sué libellutn 2. Il tenait en main un petit livre ou- «pertum; et posuit pedem suum dex- vert ; et il mit le pied droit sur la mer , truni super mai«, siuistrum autem et le pied gauche sur la terre :
6uper terram :
3. Etclaraa\it ^oce magnâ, quemad- 3. II jeta alors un grand cri semblable nodùm cùm leo rugit. Et cùm clâ- au rugissement du lion ; et après ce cri masset , locuta sunt septem tonitrua les sept tonnerres parlèrent à leur mavoces suas. niére.
4. Et cùm locuta fuissent septem 4. Et quand les sept tonnerres eurent tonitrua voces suas , ego scripturus parlé à leur manière , j'étais sur le poini eram : ei audivi vocem de cœlo dicen- d'écrire : mais j'entendis une voix qui se-