‹ Le Nouveau TestamentChapitre 12 sur 90 · Sangallensis (IVe ou Ve), à St-Gall · texte numérisé non relu

Sangallensis (IVe ou Ve), à St-Gall

. p. Autres fragments à St-Gall (115)

Monacensis, à Munich (VI:).

. Mediolanus, à Milan (Ve ou VI:).

. Le latin de A (v. manuscrits grecs)

O2 RQ ©

CONTENU

Tous les manuscrits renferment les Evangiles.

Les Actes des Apôtres sont dans d, m, e (ce dernier est la version latine des Actes de E).

Les Epîtres catholiques sont dans ff et m des Evangiles.

Les Epiîtres de Paul sont dans m» des Evangiles, dans d. e, 7, g de D,E, F, G, décrits dans notre liste des manuscrits grecs et dans

gue. Cod. Guelpherbytanus (VIe) trouvé à Wolfenbüttel, et

r. Frisingensis (Ve ou 15), à Munich.

| L’Apocalyvpse se trouve dans un seul

manuscrit : m des Evangiles.

La seconde EÉpitre de Pierre et l’Epitre de Jude ne se trouvent dans aucun des manuscrits de l’Ztala.

En tout 32 manuscrits (40 en comptant la même copie plus d’une fois).

Avec les extraits des Pères, ces manuscrits sont tout ce qui nous a été conservé des versions latines antérieures à saint Jérôme.

a, b, c et à sont les plus anciens et sont écrits dans le vieux latin africain primitif. Leur accord avec D et avec la Syriaque de Cureton est remarquable. On suppose que f et les autres manuscrits sont écrits dans le vieil africain, corrigé dans le nord de l'Italie, et que ce sont eux qui constituent l’Itala de saint Augustin. Tischendorf estimait beaucoup 1; et g. D'ailleurs les questions relatives à l’autorité des divers manuscrits de l’Itala ont été jusqu'ici imparfaitement étudiées.

Anciennes versions syriaques.

NOMS ET DATES ÉDITIONS CONTENU La Peschito. Trèssouvent publiée: Le Nouveau Testament

pour la première fois | en entier sauf la 2e Epitre

Traduction en syriaque RS ν en 1555; pour la der- | de Pierre, la 2e et la 3e de

de la fin du second siècle.

nière en 1829. Jean, l’Épitre de Jude et Très grand nombre de l’Apocalvpse. :

manuscrits. Manquent également :

ἕν. de Jean VII, 53 à VIN, 11. — Évang. de Matthieu XXVII, 35. — Actes VIII, 37 ; XV, 34; XXNIIT, 29, Are Épître de Jean V, 7.

La Syriaque de Gureton. Imprimée en 1848. Fragments : Évang. de : Me Rééditée en 1858 avec | Matth. 1, 4 à VIII, 22: Un seul manuscrit du | : ÿ RTL PEU SE k

ICS ᾿ | . | traduction anglaise lit- | X, 32 à XXIII, 95. Ev. de

Ve siècle découvert pau ral M ΧΥΙ 17 #: ἌΜΕ

Cureton est au British | érale rc Mon ox dise

Jean 1, 1 à 42; 111, 6 à VII, 37; XIV, 108192: 46 à 18:

19 à 23 et 26 à 29. Év. de Luc II, 48 à III, 16; VII, 33 à XV, 21; XVII, à XXIV, 44. |

En tout 1786 versets.

Museum à Londres.

Date inconnue; semble sensiblement postérieure à la Peschito.

NOMS ET DATES

La Philoxénienne.

Traduction syriaque absolument servile et dont la Peschito est la base, faite en 508 aprés J.-C., dit-elle elle-même, pour Philoxénos évêque de Hiérapolis (488 à 518).

Plusieurs manuscrits.

La Syriaque de Jérusalem.

(Ve ou VIe siècle). Un seul manuscrit connu (Vatican). 11] est daté de 1030 après J.-C.

Le nom de cette version vient de ce que sa langue rappelle celle du Talmud de Jérusalem.

La Syriaque Karkaphensienne.

Version en usage chez.

les syriaques de Karkuf, ville de la Mésopotamie ; étroit rapport avec la Peschito. Un manuscrit au Vatican daté de 980 après J.-C.

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