CHAPITRE I
dans un instant; la bière et le linceul sont à côté de mon lit ; le prêtre s'avance pour veiller près de mon corps et m'asperger d'eaa bénite. Demain, venez à mon convoi et faites une prière pour le repos de mon âme. Adieu, commandeur.
Dans le siècle dernier comme dans le nôtre, la plupart des mariages n'étaient que des contrats de vente où les familles et les notaires trouvaient leurs convenances, au grand préjudice des jeunes filles. Mademoiselle de la Noue, n'ayant pas à craindre le despotisme paternel , était excusable de vouloir choisir elle-même, et selon son goût,