‹ Le page de WoodstockChapitre 12 sur 39 · SCENE VI · texte numérisé non relu

SCENE VI

que me veux-tu enfin? car je ne puis sans cesse garder avec toi le ton Je l'aniraosité : cpie me veux-tu?

ALICE

Que ce ton vous convient bien mieux !

ÉVERARD

Je vous le répète, vos biens sont confisqués, on parle de supprimer la capitainerie de Woodstock ; malgré tous nos efforts , peut-être serez-vous forcé un jour de cbercber un asile cliez l'étranger ; prenez ces papiers , ils vous mettent en possession d'un bien que nous avons en France: il vous appartient.

CLIFFORD , emu.

Everard !

ALICE , allant vers Everard.

Ab ! mon cousin! je ne m'étais donc pas trompée!

ÉVERARD

Ne me refusez pas ; accordez-moi cette grâce au nom de l'amitié que vous aviez autrefois pour moi !

CLIFFORD

Oui, Artliur, tu dis vrai , je t'ai aimé. Cet eufant à qui. j'apprenais à monter à olieval , à cliasser, à manier les armes... , qui passait près de moi ses beures de plaisir, après des travaux plus graves. . . je cbérissais cet enfant. . . oui... , et je suis assez faible pour cbérir encore le souvenir de ce qu'il était. Ce que tu viens de faire me prouve

qu'il a conservé quelques vertus... Je m'en réjouis

C'est bien!..., c'est très ])icn!... donne-moi ta main, \rtbur.

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