‹ Le Pain ScientifiqueChapitre 13 sur 15 · Aimé Girard. €. R. Ac. sciences XCIX 1884. p · texte numérisé non relu

Aimé Girard. €. R. Ac. sciences XCIX 1884. p

Cuissard 1

cu P0) tube digestif la presque totalité de sa matière azotée.

« Il est naturel de conclure que l'enveloppe ingérée à l’état entier ne cède pas sa matière azotéc; mais iln’en serait plus de même, si par un broyage énergique on avait déchiré une partie au moins des cellules à aleutone.

« Nous pensons donc que quand la farine a été finement broÿée entre les meules, elle doit fournir un pain plus nutritif, même pour l'homme, que la farine obtenue au même taux d'extraction par les farines de cylindres pourvu toutefois que ce taux d'extraction ne soit pas trep fort.»

Ces résultats sont concluants : La farine de ‘meules est bien supérieure à celle des cylindres ; ‘Si dans le deuxième chapitre on a accordé la priorité du pain bis sur le pain blanc, on voit en outre par ces nouvelles recherches que les instruments de mouture qui fournissent le premier ‘sont également préférables à ceux qui fournissent le second. La rotation des meules est un merveilleux mode que la mouture doit utiliser avec avantage. ;

En résumé, comme disent Galippe et Barré (x), remoudre finement le son etles gruaux, et les mélanget à la fleur, ou bien perfectionner nos moyens de mouture dans une direction précisement oppsée à celle qui a été suivie jusqu'ici de façon qu’ils donnent du prémier coup une farine fine et homogène, tel

est le progrès facile à réaliser désormais.

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