CHAPITRE ni
salle de bal. he peuple jouit à -son aise de ces folies inoo^ ,centesqmiie lui coûtaient rien, et qui néaunioins augmentaient ses plaisirs.
On pourrait croire que les plaisirs du peuple se bornaient
là : mais non ; la ma:j;niiicence de S. A. S. vouhit encore qu'il ne lui eo coûtât rien pour en jouir. Les deux galiotes ne discontinuèrent point jour et nuit à amener et ramener gratis tous eeux qui se présentaient.
SPRCTACLRS
pour /a noblesse.
Quelque zélée que put être S. A. S., pour procurer au peuple tout ce qu'il pouvait attendre de sa macn^ifi^enre, a* prince ne devait pas, ce semble, l'avoir uniquement eu vue; et comme il semblait compenser par une féte générale la douleur qui avait été uniyerselle, la noblesse avait la première droit à ces réjouissances, puisqu'elle avait été la première et la plus à portée d'essuyer les craintes et les alarmes causées par la maladie de Mgr le Dauphin.