SONNET
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Présenté a» Roi, à SaifU-Oaud,
Arbitre de l'Europe et vainqueur généreux, Qui laissez en vos mains reposer le tonnerre , ' Que n'attend pas de tous le reste de la terre» Si même vous rendez les monarques heureux?
Que n'avez-yous point fait pour le plus grand d*entre eux! Que son cœur est content du beau nœud qui le serre ! Sur lui semble tomber tout le fruit de la guerre, Quand vous le couronnez de myrtes amoureux.
LE PALAIS DE SAINT-CLOUD. l65
En 1680, c'est pour le dauphin qui vient pour la première fois visiter Saiot-CSioud ' ; en 168 pour le roi et la reine qui y passent huit jours ;
Ce jeune roi, charmé du don que vous lui fiiites. Va goûter en repos des voluptés parfaites :
^ou u ùue lui plaît moins que des liens si doux.
Et brûlant d'une ardeur qui ne saurait s'éteindre, Il apprend ce (|u'il doit se promettre de vous, Après avoir appris ce qu'il en devait craindre.
' On trouve une description pompeuse de cette visite dans le Mercure de France} les comédiens de l'hôtel de Bourgogne jouèrent Mithridate et ie DeuiL
* « Monsieur et Madame reçurent le Roi et la Reine, iiiofiseigneur le Dauphin et madame la Dauphine, ou bas de l'es calier. Leurs Majestés, suivies de toute la cour, traversèrent d'abord la salie des gardes, passèrent ensuite dans une antichambre, puis dans un petit cabinet qui séparait Tappartement du Roi d'avec celui de la Reine. On entra ensuite dans Tanticbambre de cette princesse, qu'on trouva magnifique; les meubles étaient de brocart d*or et de velours violet, la tapisserie très-riohe et toute rehaussée d'or, faite sur les dessins du sieur Nocret, valet de chambre de Monseigneur et son premier peintre. Les Amadisdes Gaules en avaient fourni le sujet.
R De cette antichambre on passa dans la chambre de la
Reine : la tapisserie s'y fit d'abord remarquer par sa beauté; elle représentait la bataille d'Alexandre et de Darius, du dessin du sieur Lebrun ; on y voyait cet admirable morceau de ta-, mère et de la femme de Darius , qui implorent la clémence d'Alexandre en l'admirant.
l66 llisIDBJfCES ROTULES.
en 1682, pour l'ambassadeur de i empereur de Maroc dans la même année, au mois de septembre, pour la naissance du duc de Bourgogne que la France accueillit avec tant d'enthousiasme ^.
En 1 686, c'est pour célébrer le succès de l'opération faite sur la personne du roi par le chirur^ gien Félix ^.
tCeUe belle tapisserie était accompagaée d'unameiiblemeiit de broderie d'or à fond violet ^ dont le lit» auquel Monsieur avait fait travailler pendant plusieurs années > était estimé cent quatre-vingt-dix mille livres! » etc., etc.» etc. (Extrait des gazettes du temps, avril 1681.)
' Cet ambassadeur» venant de Saint-Gloud, s'arrêta pour contempler le pont avec ses quatorze arches. On lui fait le conte de l'architecte et du diable. L'ambassadeur répond en
souriant : « On ne doit pas espérer de gagner quelque chose « avec les Français, non plu» que de surprendre ceux qui « savent tromper le diable. » {Mercure galant y lâSa, Piganiol.)
* « Des demoiselles jolies et bien faites jouèrent dans le château de Saiiît-Cloud une comédie en ui u i(|ii< , inélée de ballets, qui avait puui' titre l'Automne de Saint-Cloud, La pièce était composée de toutes les aventures qui s'étaient passées dans ce lieu 9 et le prologue célébrait la naissance du prince. U était chanté par la nymphe de Saint-Cloud et la nymphe de Versailles. »
^ Laurent, de la bibliothèque du roi, dédia à Monsieur
LE PALA.iS DE SAINIVCLOUD. 167
Ea&sïf les ambassadeurs de ia Grande-Bretagne, du Portugal, d'Alger, de Siam', sont tour à tour
uue description de cette féte en mauvais versi après avoir dit:
Que Félix , trop heureux! fit en perfection La fatale opération,
il parle de la bnllante mascarade qui embellit le bal :
Le grand salon parut une Inde orientale.
Dans une clarté sans égale
Des diamants sur les habits, Leurs aimables brillants, et tes feux des nibîs,
Fixent cent fois de plus grands lustres.
Que toute la clarté des lustres; Et de ces diainaiits le prix et la cherté, Dans leur arrangement rehaussaieut ia beauté. Alexandre Koxane Éphestion ^, Argie ^, Xâsimachus s, Cratère % Aspasie Orithie t, Pirithoûs 9, Jason Calais " et Zétès '% Tîphis >^ Arsinoé M, Atalante '^et Cérès'^ Galathée Hcnuionc, à la danse étalèrent Tant d'adresse et d'appas, que chacun lis charâuèrent.
* Monseigneur le dauphin. - Madame la <laupliine. ^ Monsieur le duc de Boufton. 4 Madame la duchesse de Fois. ^ Le eointede Brionue* ' i^e prinee de Sonbise. 7 ifadame la duchesse de Roquelaore. ' Madame la marquise de Daujean. 9 Le chevalier de Cliâtillon. Le comte de Tonnerre. Le duc (Je la rréinouille. Le comte de Nogent. Le elifvaiier (le Soyecour. Madame la mar(|nisu de la Porte. ' "VfaWcnioiselle d'Armagnac. ' *^ Mademoiselle de la Force. '* Mademoiselle lie himiane.
I « Les ambassadeurs de Slam étaient auprès des duehessesy à main drdie de Mgi' le Dauphin; ce prince leur paria; et comme pour lui marquer une plus profonde vé-
l68 fiiSIDENCES ROYALES.
i-eçus à Saint-GIoud avec la plus graode distinction.
Le duc d'Orléans, magnilique dans son hospitalité, était d*une galanterie généreuse avec les dames de sa cour; et les loteries étaient le moyen délicat qu il employait pour leur faire des présents : la plus brillante fut celle du 9 août 1 689, jour de la réception de Tambassadeur de Venise ' .
nératiûti, ib avaient les mains jointes, Monseigneur eut la bonlé de leur dire : « Qu^ils pouvaient ne point se gêner en « les tenant en cet état, et que dans un temps de divertisse- « ment ib pouvaient prendre un aîr plus libre. >
« Ils répondirent par de profondes inclinations; puis ils dirent : « Que quoiqu'ils n'eussent pas iijijiorté leurs bon- « nets de cérémonie, qu'ils n'ùtent jamais, et qui sout même «attachés, ceux qu'ils avaient apportés pouvaient leur en - « tenir lieu, et même qu'ils leur étaient tout â fait précieux, « puisque c'était un présent du Roi. »
(Gazette, 1687.)
» Lots et noms tles danics auxquelles il échut des lots dans la loterie tirée par M. le duc d Orléans, le 9 août 1689 :
Madame, une table ronde de la Cbine, une porcelaine et
une autre garnie d'or.
Mademoiselle, un cabaret garni de sept porcelaines el un éventail.
Madame de Yentadour, un cabinet de la Chine, une porcelaine, une boîte d'or et un éventail*
Madame de Chàtillon, une porcelaine, un gobelet et un étui de vermeil.
LE PALAIS DE SAIinVCLOCD. 169
Mais les palais des grands de la terre ont aussi leurs jours de tristesse et de larmes! C'est à Saint- Madame de ChAteautier, quatre boutons de diamants et d'émeraudes.
Madame la maréchale de Grancé, un cabaret de la Chine
garni de dix pièces de porcelaine , et un év entail.
Madame de Maré , une chocolatière d'argent , une porcelaine , sept bàtuns de chocolat et une boîte de thé.
Madame de Grancé| une cave de cristal de roche, garnie d'or.
Madame de Meckelbonrg , un bandage garni d'une porcelaine Yiolette et une bleue y une paire de gants et un
éventail.
Madame de Grandmont, un deshabillé de satiné, garni de trois pièces de ruban , une paire de gants garnis, un éventail et une petite boîte de la Chine.
Madame d*Armagnac, des paravents de la Chine.
Madame de Valentinois, une soucoupe delà Chine, garnie de deux porcelaines, deux paiies de gants et un éventail.
Madame de la Ferté, une beiie comelte d'Angleterre, avec son bonnet.
Madame de Montauhan, une table garnie de son tapis , une bourse de jetons d'argent, une paire de flambeaux de vermeil , une boîte et quatre livres de bougie.
Madame de Foix , un cabaret garni de ses porcelaines, et un éventail.
Madame de Portsmouth, une ccritoire de la Chine, garnie de son encrier et poudrier.
Madame la princesse d'Épinois, une paire de pendeloques
de diamants , en poire.
Mademoiselle d'Épinois, un bandage ^dim d une porcc-
iJO AisIDBNCES ROYALES.
Cioud que I^uis XIV, après la mort de Marie- Thérèse, le 3o juillet i683, alla reposer sadou-
laine et de sa sooooupe» deux éventails et deux boites de la Chine.
Mademoiselle de Mélun « un calNuret garni de pozoelaînes, et un érentail.
Madame d'Alliii, une étoile en poniron.
Mademoiselle de Pieune, unebusquiere de toutes pierres.
Mademoiselie de Clisaony deux petites jattes de la Chine, une paire de flambeaux de vermeil et quatre paquets de bougie.
Mademoisene deRouvroi, une samaritaine émaillée d*or,
eiiMcliic do diaiiiàiits.
Madame de Li:îCi>ueL, SIX plats de porcelaine.
Mademoiselle Soucelle^ une grande cave d'argent , garnie de plusieurs pièces d'argent.
Madame de Mennesers, un petit cafaînet de la dune, garni de ses tiroirs , et un éventail.
Madame de Béarnais, un coffre de calembourjj garni d'argent , plusieurs paires de gants et un éventail.
Mademoiselle des Bordes, une boîte de la Chine et deux éventails.
Mademoiselle deBusca, une étoile en poinçon.
Madame de Furstemberg, une boîte delà Chine, garnie
d'un étui de vermeil , de deux paires de gants , d'une petite boite de la Chine et d'un éventail.
Madame de la Fare, un diamant incarnat.
Madame de BuUion, une jupe de brocart d'or.
Mademoiselle de Ventadour, un flacon d*or«
Mademoiselle de Mennetout , deux tasses et deux soucoupes, une paire de gants et un éventail.
leur. Seul avec son frère, dans son accablement, il lui disait : « Hélas! il n'y a plus de reine en
« France? quoi 1 je suis veuf! je ne saurais le croire, et et pourtant, il n'est que trop vrai; je suis veuf, et « d'une princesse du plus grand mérite. J'ai vécu « vingt'trois ans avec la reine, sans qu'elle m'ait « donné aucun soud; voilà le premier chagrin « qu'elle m'a il causé! » Ce moiiai(|iie clierchait la soiilude , car le chagrin aussi a sa pudeur } mais la population tout entière de Paris et des envi- 1 uns se précipita à Saint-Cloud. Triste destinée des rois! leur douleur même ne leur appartient pas , et ils sont bien souvent condamnés à se priver de leurs larmes! Il fallut que Louis XIV se rendit au vœu de la foule , qui , rassemblée dans la cour et sous les fenêtres du château , demandait à le voir; il parut, en habits de deuil, sur le balcon qui fait face à Paris.
C'est aussi de Saint-Cloud que ce monarque écrivit à l'archevêque de Paris cette lettre touchante :
« Mon cousin , la douleur sensible que je viens n de ressentir par la mort de la reine , ma témme.
Mademoiselle de Fonteuai, ime agaçante de diamants. Madame dv Taïubonneau , uii« robe de chambre de brocart d'or.
Madame du Roure, une croix de rubis et de diamants.
17a màsiDENCES ROYALfô.
« ne peut être soulagée que par le secours de Dieu « et par la ferme espérance dans laquelle je suis, a que, par uu effet de sa divine bonlé, il a voulu « couronner de bonne heure la haute vertu et « la piété insigne (jui ont accompagné toutes les u actions de sa vie ; et comme c est par mes prières €c et par celles de tous mes peuples que je dois « demander à Dieu le repos de son àme et la contt solalion de ma douleur, je vous écris cette «lettre, pour vous dire, qu'aussitôt que vous « Taurez reçue , vous fassiez faire des prières pu- « biiques dans 1 étendue de votre diocèse, et que « vous ayez à convier, à celles qui se feront dans « votre église, les corps qui ont coutume d'assistf ter à ces tristes occasions; et . m'assurant que « vous tiendrez la main à ce que -ces prières se « fassent avtc loule la jiictu requise, je ne vous « ferai la présente plus longue , que pour prier « Dieu qu'il vous ait, mon cousin , en sa sainte et « digne garde. Ecrit à Saiiit-Cloud, le dernier du « mois de juillet i683. »
La duchesse d'Orléans, Charlotte de Bavière, vint également s'enfermer à Saint-Cloud dans son pavillon favori pour pleurer plus librement l'électeur palatin , son frère , qu'elle aômait tendrement.
* Dans le bois dit de la Fciiciié.
t,E PALAIS DB SAIirr>CLOUD.
Monsieur était dévot; il fonda à Saiot-Cloud, en 1688, une comrounanté de prêtres de la congrégation de la Mission ' ; Monsieur était bienfaisant; il fonda, le 1 1 awil 1689, Thopital de ia Chanté *.
Quekjues années plus tard (le 27 août 1698), « le roi 9 I^urs Majestés Britanniques ^ et roessei* gneiirs les princes , fils de 1 1 ance , madame la duciiesse de Bourgogne, et tous les princes et princesses , se rendirent à Saint-Cloud pour le baptême de Mademoiselle de Chartres. Toute la cour s'assembla dans le grand salon de Monsieur^ où tout le plain-pied fut rempli de personnes du premier rang, qui, en arrivant , trouvèrent différents officiers qui distribuèrent abondamment du chocolat, du thé , du café et des eaux glacées; ensuite, sur les cinq heures et demie, on alla à la
« L'acte de tondation , homologué par rarchevéquc de Paris y le 14 avril 1688 , se trouve daos les archives de la couroDne«
* Le capiCàîne-concierge de Saint-^oud érailTadminis-
trateur de l'hospice^ les religieux de la Mission iui ent chargés du spirituel.
L*ancien Uôtel-X)ieu [hospitium Dci) était au bout du pont, du côlé du bourg de Saint-Cloud, depuis 1208. L'archevêque de Paris homologua Facte de fondation du nouvel hôpital » le «S juin 1689.
^ Jacques 11 et sa femme.
J74 HÉSIIIKHCES ROTAL£S.
chapelle pour le baptême. Monseigneur le Dau* phin fut parrain; madame la duchesse de Bourgogne , marraine. La princesse fut nommée Marie- Adëlaïde. M. Tabbé de Graucev lit la cérémonie. On avait fait venir la jeune princesse d'Orléans , fille aillée de monsieur le duc de Chartres, pour voir le roi^ qui la trouva parfaitement belle. La cérémonie faite , on servit quantité de corbrilles de fruits et de dragées ; ensuite le roi et toute la cour montèrent en calèche pour aller à la promenade dans le parc ; il y avait six calèches , chacune attelée de huit chevaux ; le roi et la reine d'Angleterre étaient dans la première sur le devant, et madame la duchesse de Bourgogne , Monsieur et Madame sur le derrière; dans la seconde étaient Monseigneur, Mademoiselle sur le devant^ madame la duchesse et madame la princesse de Conli, douairière; dans la troisième, monsieur le duc de Chartres, madame la duchesse du Lude et une partie des dames du palais de madame la ducUesse de Bourgogne; la quatrième était remplie par les dames de la reine d'Angleterre , et les deux autres par les duchesses et auti es dames.
« Les trois jeunes princes montèrent à cheval, et partirent un peu avant le roi pour la promenade; elle dura jusqu'à sept heures.
€( Le roi et toute sa cour revinrent alors dans les appartenieiits , et aiiereul de là dans rOran-
gerie; après quoi, le roi, le roi et la reine d'Angleterre s'en retournèrent. Messieurs les princes et madame la duchesse de F^ourgog^ne demeurèrent à souper. nuit étant venue , on alluma les lustres et les girandoles dans tous les appartements, et il y eut dans le milieu de FOi angerie une table de quatorze pieds de long et neuf de large ; on servit un ambigu , où plus de soixante et dix plats furent servis ; la table t lait de li ente couverts, en voici Tordre : il y avait quatre fauteuils ; monseigneur le duc de Bourgogne et messeigneurs les ducs d'Anjou et de Berri étaient à la droite ; madame la duchesse de Bourgogne et Mademoiselle à la gauche de monseigneur le duc de Bourgogne; auprès de Mademoiselle étaient madame la grande -duchesse 9 madame la marquise de la Fer té et madame de Fontaine-Martel; de l'autre côté , auprès de monseigueur le duc de fierri , étaient madame la duchesse, madame la princesse deConli , douaii ière, et madame du Lude.
« Les dames du palais de madame la duchesse de Bourgogne et d'autres personnes de qualité occupaient les autres places dans tout le temps du repas; les violons de Monsieur jouèrent. Monseigneur le duc de Bourgogne fut servi par M. de Matarel , premier maitre d'hôtel de Monsieur; madame la duchesse de Bourgogne par M. de Tomelan, maitre d'hôtel*, monseigneur le duc
176 RliSlDEKCKS ROYALES.
d'Anjou par M. de Lutel, contrôleur général , et monseigneur le duc de Berri par M. de Monpomt , aussi contrôleur général ; M. 6izoton, contrôleur de la maison, et M. Freignue, contrôleur de la bouclic, servirent la f table. Après le souper, messeigneurs les princes et madame la duchesse de Bourgogne retoumè» rent à Versailles »
Dans toutes les fêtes de Saint-Cloud , les cascades, déjà célèbres du temps de Jérôme Gondî, jouaient, comme aujourd'hui, le premier rôle: on les ornait de pots de fleurs ; le soir, on les illuminait; mais le temps et rus<i|j;e les avaient fatiguées. Monsieur appela J. Uardouin Mansard pour les réparer, et lés cascades devinrent plus admirables que jamais On se précipitait en foule à Saint-Cloud pour jouir de ce spectacle , et telle était l'impadente curiosité du public, que Monsieur ordonna de les faire jouer tous les jours. Les beaux esprits se mirent en frais pour en célébrer
1 Gazettes du temps.
> Voir la Description des grandes cascoiUs de Saint- Cloud, par Harcouet de LongeviUe, dédiée, le 2 août i7o6,àMonseignear duc d'Orléans, petit-fils de France, neveu du roi. L'auteur termine ainsi leur apologie:
« Ces cascades sont le plus riche comme le plus savant effet de Thydraulique; il u'est rien dans le monde qui les
les merveilles; ïnn d'eux exhala son enthousiasme
dans ces vers :