Ibid,240: « Ille fuit Nero, laicis mors, vipera clero
(i Devins a vero, cuppa repleta utero, n
2. Ibid.,236 : « De cujus morte tota curia ac christianitas coadoluit. »
3. Ce ne fut pas, comme on l'a parfuis prétendu, une supercherie pour faire croire iju'on avait le vni tombeau de Benoît XII. En elîet, les armes du cardinal de Gros sont incrustées (juatre fois, de la façon la plus visible, dans l'arcade centrale du tombeau. On associait ainsi le souvenir de Benoît XII et du cardinal, qui tous deux avaient eu leur sépulture dans la même chapelle. Cet arrangement hybride était discutable, mais point incorrect, comme on l'a dit Un dessin du véritable tombeau de Benoit XII a été publié par les GoUandistes, avec la lidélité relative des planches de leur époque. Cette gravure est reproduite dans E. Mûntz : La tiare pontificale du Vlir au XV' siècle, Mémoires de l'Acad. des Inscr. et Belles lettres, t. XXXVI, I" partie, p. 279.
des réparations qu'il y avait fait exécuter par Jean Poisson, le frère de rarchitecte du Palais.
C'est un buste en marbre blanc, ou plutôt une statue jusqu'aux jambes, adossée en haut relief sur un fond de draperie. Le Pape est vêtu d'une cliappe ag-raffée sur la poitrine, et coiffé d'une haute tiare à deux couronnes dont les fanons sont ramenés en avant. 11 bénit de la main droite et tient les clefs de la main g^auche. Une triple arcature ogivale, ornée de mosaïques d'émail, avec colon nettes torses et pigmons à crochet, encadrait la statue. L'inscription commémorât! ve porte que le tout a été sculpté par Paul de Sienne, en 1341.
Ce monument, démonté lorsde la reconstruction de St-Pierre, est conservé dans les cryptes du Vatican. 11 a été g'ravé par Philippe-Laurent Denys en 1828 '. Dans le texte qui accompagne les planches, il est observé que le Pape n une figure rasée, forte et pleine. 11 serait à désirer qu'un moulag*e de ce monument fig'uràl dans les collections artistiques d'Avig-non. C'est actuellement la seule effîg'ie contemporaine du Pape qui a construit les deux tiers du Palais.
1. Sacrarum vaticanœ basilicœ cryptanan nionuwenta cvris tabih hs incisa et a Philippo Laureniio Dyonisio illustrata. Rom., 1828, p. 16, planches Vil, Vlllet IX. — « Barba tonsa ac facie adiitoduin pingni et succulenia. . — Cf. Georges Daumet : Le iimnuiiient de Benoit XII dans la basilique de St-Pierre, Mélanges de l'école de Rome, 1896, 293-297. On y trouve les textes relatifs à la sculpture et à la peinture de ce monument.
Les Constructions de Clément VI
Le 9 mai 1342, après un conclave très court, les dix-neuf cardinaux assemblés au Palais d'Aviguion nommèrent pape à l'unanimité le cardinal Pierre des Rog-iers ou des Roziers *, car la terre seig-neuriale de cette g^rande famille limousine avait ce dernier nom, et ses armes, qui semblent avoir été parlantes, portaient d or à la bande d'azur avec six roses de g-ueules posées en orle ^
11 prit le nom de Clément VI. Son couronnement, qui eut lieu dans la superbe ég*lise des Dominicains, la plus vaste d'AvigMion, fut splendide au delà de tout ce qu'on avait encore vu depuis l'installation de la Papauté en cette ville. Le fils aîné du roi de France, alors duc de Normandie, et
1. Les déformations de g en z, et réciproquement, sont très communes dans le midi, suivant <|ue 1rs dialectes locaux ont des prononciations fortes ou douces
2. Ces six roses sont dilïéremment disposées par ReynardLespinasse, Armoriai du diocèse d'Avignon, et autres héraldistes, mais à tort, comme on peut le voir dans les nombreux blasons sculptés de Clément VI au Palais, notamment celui de la grande porte d'entrée (parfaitement authentique, quoiqu'on en ait dit), et les clefs de voûte du vestibule d'entrée, de l'Audience et de plusieurs pièces en façade sur la place du Palais.
plus tard roi lui-même sous le nom de Jean II, é'ait venu y assister avec les ducs de Bourbon et de Bourg'og'ne, le dauphin de Viennois et les plus grands seig-neurs du royaume. Selon l'usagée, ils montèrent en cavalcade au Palais, en escortant le nouveau Pape.
Au lendemain de cette intronisation brillante, qui avait eu lieu le 19 mai 1342, jour de la Pentecôte, Clément VI se voulut de suite plus au larg-e et moins simplement log'é que son prédécesseur. Tout était gM^andement assuré au Palais pour la suffisance des services, et pour la sûreté de la défense ; rien n'avait été donné au luxe et à l'élég'ance artistic|ue. Mais si Benoît Xll avait g^ardé au pouvoir suprême la belle simplicité de sa vie entière, le pape Clément VI apportait sin^ le trône pontifical le g^OLit des somptuosités de la noblesse limousine.
Il confia d'abord la direction des travaux, avec le litre de Pi'oriseur des ouvrages du Palais, à Pons Saturnin *, dont le nom semble déceler une origine toulousaine. On a cru long^lemps qu'un maître d'œuvres du nom de Pierre Obrier avait eu une part prépondérante dans les constructions de cette période. On lui faisait même honneur de la plupart des grandes bâtisses du Palais ; mais, d'après les reg'istres des comptes, il faut y renoncer. Le
1. 20 février 1343, Eh , G27 : « Per domimnn Ponlium provisorem OPERUM. » — 18 mai 13i3, Eli., 628 : « Pontio Saturnini provisori operuin. »
grand architecte du règ*ne, celui qui g-arda, sous Clément VI, et même sous son successeur, l'influence décisive qu'avaient eue Pierre de Cucuron, sous Jean XXII, et Pierre Poisson, sous Benoît XII, ce fut Jean de Loubière, ou de Loubières, car on trouve dans les textes les deux variantes : de Liiperia, de Lupenis. Il avait débuté au Palais comme ravaleur et sculpteur. En 1342, il travaillait à l'encadrement d'une porte de la chapelle privée du Pape «, et les quatre g^arg-ouilles en fig-ures de sing-es à forme humaine, placées au-dessus de la porte Notre-Dame, étaient de sa main '. On le voit ensuite fig"urer comme entrepreneur dans le compte d'une petite construction élevée sur le jardin, entre les étuves et le puits, pour un prix fait de 70 florins, soit environ 4500 fr. ^ Enfin, lorsque Clément VI eut fait achever la tour de Trouillas *, ajouter une annexe à la cuisine privée de son prédécesseur, modifier sa salle à mang*er % procéder à une série d'autres aménag'ements inutiles à suivre, et qu'il en vient à entreprendre la long*ue série de ses gTands travaux, c'est désormais Jean de Loubière qui va être charg-é de toutes les constructions im-
1. 1" octobre 134?, Eh., 626 : a Johanni de Lupera, lathomo, pro factura porte nove a qua tntratur in capella sccrcla do)nini pape. »
2. 14 avril 1344, Eh., 628 : (( Magistro Johanni de Lupera, pro factura IIH babuinorum lapideorum ad ymagines honiinuni. »
3. 31 mars 1344, Eh., 628 : « Magistro Johanni de Lupera, pro factura caniere que facta est in viridario donnninostri inter sttifas et puteuin, facto pretio cuiii eodeni lA'.ï flor. »
4. 10 mai 1343, Eh., 626 : ce Fro complenda turri Trulhatii. d
5. 17 juillet 1342 : a Pro coquina iioca que fit pro alia coquina domini pape amplianda. » — 21 août : rr In tineilo seu aula parva. »
portantes que nous allons voir successivement édifier : tour de la Garde-robe, Audience, g*rande Chapelle pontificale, aile du couchant, et tour de la Gâche.
Tour «le la Oarâe-robe
(N» 13 du plan.)
Cette tour est si intimement liée à la face méridionale de la tour des Ang-es, que toutes deux sont quelquefois confondues sous une même désig^nation dans les comptes. Mais le plus souvent elle y fig'uresous son nom spécial de tour delà Garde-robe. C'est de l'ancien jardin du Pape, ou dehors, sur la place de la Mirande, qu'on peut le mieux observer sa siructure. Sur ce dernier point, sa base est formée par l'ancien rempart de clôture de Benoît XII, au-dessus duquel on monta la nouvelle bâtisse, en supprimant les mâchicoulis dont les traces sont restées bien visibles. Moins haute et moins larg*e que sa puissante voisine, elle a 40 mètres de hauteur et 8 mètres de cotés en carré irrég-ulier. Ses murs unis ont 2 mètres d'épaisseur à la base et n'ont pas de contre-forts. Le but du Pape, en la faisant construire, fut d'ajouter un supplément à ses appartements privés, et particulièrement à sa g-arderobe. Il a déjà été expliqué que sous ce terme il faut enl('U(h'(' les locaux destinés à la conservation non seulement des vêtements, lingues ou étoffes, mais de tous les objets mobiliers. Leg'arde-meuble,
ou g'arde-robe, de Benoît XII, situé au-dessous de la salle à mang'er privée et du cabinet d'étude du Pape, continua d'exister dans l'aile de la cour qui fait face à la porte d'entrée actuelle. La tour nouvelle fut une addition nécessitée par l'accroissement du mobilier de la cour romaine sous le pontificat de Clément VI.
Le 7 septembre 1342, la chaux et les pierres étaient amenées à pied d'œuvre pour cette construction \ Un peu plus d'une année après, le 27 novembre 1343, tout était fini. L'entrepreneur démontait ses échafaudag^es, et enlevait les résidus de la taille des pierres \
Par un relevé de compte fait quelque temps auparavant, on sait que Jean de Lou bière a élevé cette toui", qu'il y avait au sommet une chapelle particulière pour le Pape, qu'elle est accolée à la gM'ande tour ofi couchait le Pape K II ne peut donc y avoir aucun doute sur son identification.
La tour de la Garde-robe fut terminée au sommet par une voùle recouverte d'une plate-forme dallée et cimentée, qui existe encore*. Il n'y a actuellement sur cette plate-forme ni mâchicoulis, ni créneaux,
1. 7 septembre 1342, Eh., 626 : (( Procalce et lapidibus advectis ad opus garda nmhe doiiùiii Pape, d
2. 26 novembre 1343, Eh., 62S : « Pro deponendis stagiis de dicta turri, pro reinovendo hrefiilio. »
3. 18 mai 1343, Eh., 629: « Facto coinputo cum ntagistro Johanne de Lupera de openbnx faclis pcr ipsuin in capella et garda roba doinini no.stri Pape prope iiiagnain turrim in qua dntuimis noxter jacet. I) — 16 août 1343, Eh., 628 : « Proexpensis turris garde raube. »
4. 15 juin 1344, Eh , 629 : « Pro cimentando feclo lapideo... supra gardam robam. »
mais un simple g'arde-corps et deux g-arg-ouilles sculptées.
Pour desservir les divers étag'es, un escalier à vis avait été construit dans Tang-le de jonction des deux tours. Sa cag'e haute et g*rele fait à l'extérieur une lég'ère saillie, percée d'une file perpendiculaire de jours étroits comme des meurtrières, et son sommet, en forme de tourelle carrée, dépasse celui de la tour pour donner accès sur la plate-forme '.
Au bas de la tour, il y a deux petites pièces voûtées, de plain pied avec le jardin, mais formant sous-sol par rapport à la cour d'entrée du Palais, qui est en contre-haut de 8 mètres environ.
Le reste est divisé en quatre étag^es, et chaque étag'C ne forme qu'une seule pièce, d'environ 64 mètres carrés. D'après les comptes, on avait employé, sur le sol de chacune de ces pièces, i38 banastons de inavons - ou corbeilles de carreaux.
Le premier étag^e de la tour servait de g'ardemeuble pour le g-ros matériel. Au-dessus, se trouvait la g-arde-robe proprement dite, destinée à contenir les objets .à l'usagée particulier du Pape.
A l'étag-e suivant, qui confrontait la chambre à coucher de Benoît Xïl, la destination de la pièce paraît avoir plusieurs fois varié, suivant les pontificats. Dans les textes un peu diffus qui lui
1. 26 novembre I3i3, Eh.629: n Pro cnoperiendo scalario ci pro c>)()pt'rl.yra cnrretlnrii ilictc lurri.t. »
2 16 novembre 13i3, Eh. 629 : Prn CXWVIII bannslonibua de tegulis sive inavonihuii pro solerio garde raube. »
sont applicables, il est question de chambre de vêture^ de cabinet d'études, même, à un moment, de chambre à coucher pour le Pape. Sur un inventaire de 1369 on trouve, parmi le mobilier de cette pièce, deux coffres ferrés, doublés de soie verg-etée ; on en sort, entre autres objets, un plumier en vermeil orné d'émaux, dans son étui aux armes de Clément VI '.
Mais la pièce sur laquelle on est le mieux renseig-né, à cause de sa destination spéciale, c'est la plus haute de la tour, dont Clément VI avait fait sa chapelle particulière en la dédiant à St Michel. Rien que de l'extérieur, cette destination se devine aux hautes fenêtres og-ivales, qui sont en très g-rande paiHie murées, mais dont l'encadrement est resté bien visible. Elles ont un meneau central formant deux lancettes tréflées, surmontées d'un oculus à quatre lobes. Il y en avait une sur le milieu des trois côtés isolés de la tour, le quatrième étant appuyé sur celle des Ang-es. Le 12 août, on payait à maître Christian, verrier, des vitraux doubles pour chacune de ces trois fenêtres, précaution excellente contre le vent '.
A l'étag'e au-dessous, le même verrier avait fait
1. Inventaire de 1369, Eh., 662 : « Item in caméra immédiate subtus capellam S" Michaelis, duo coffri fuHei folrali sindone barrate et ferrati cnin fer ris in quorum uno sant : primo, unum calamarium de argento deauratum cum smaltis et cum sua cooperlura ad arma démentis VI... »
2. 12 août 1343, Eh ,632 : « Pro tribus vitreis duplicibus in capellai nova supra gardam robam. »
seulement deux vitraux ', car il n'y avait que deux fenêtres plus petites, aujourd'hui déformées.
Outre ses vitraux, cette chapelle avait une ornementation luxueuse. La croisée d'og-ivesde sa voûte retombait sur des culs de lampe qui devaient être très artistiques, car ils ont excité la cupidité, et ont été enlevés tous les quatre avec beaucoup de précautions. Mais la merveille de cette chapelle était ses peintures. Voûtes et murs avaient été couverts de scènes et sujets pieux par Matteo Giovanetti, de Viterbe. qui décorait, en même temps, la chapelle de St-Martial, dans la tour St-Jean. Nous avons le compte détaillé de ces peintures. Le maître avait travaillé avec ses compag'nons pendant 508 journées à la chapelle St-Michel, presque autant qu'à celle de St-Martial '. Mais, tandis que cette dernière a g^ardé à peu près la totalité de ses fresques, il ne reste plus rien à la chapelle St-Michel, sauf quelques vag'ues traces de dessin à la sang*uine et de faibles portions de couleurs à la cime de l'embrasure des fenêtres. Le Pape y avait fait prodi-
1. 30 janvier 1346, Eh., 634 : « Pro duabus vitreis faciis subtus capellain Sancli Michaelis. »
2. Compte final des peintures de Matteo Giovanetli, 3 janvier 1346, Eh., 633. Le texte en est à peu près semblable à celui de la chapelle de St-Martial ; voir ci-dessus, p. 146. 11 y est également (jucstion d'huile pour dissoudre les couleurs, ce f|ui dément une fois de plus l'attribution (|u'on fait encore trop souvent aux van Kyck de l'invention de la peinture à l'huile. Le moine Théophile en parle déjà au XL siècle. Mais on l'employait peu, parce (|u'elle séchait trop lentement, et on préférait la peinture à la détrempe ou à l'œuf. L'invention des van Eyck fut la découverte d'un vernis siccatif qui popularisa l'emploi des huiles.
g-uer Tor fin fourni par Yivello Salve, marchand d'Avig'non », et l'azur de choix qu'il fallait faire venir d'outre mer, et que la Chambre apostolique achetait elle-même, car c'était une couleur trop chère pour que les peintres en fissent l'avance.
Sans doute ces peintures devaient représenter la lutte de l'archang'e St Michel et la victoire des bons ang'es sur les révoltés qu'ils chassèrent du ciel. C'est probablement de ces fresques, jug-ées admirables, qu'était venu populairement à la tour papale tout entière le nom de tour des anges, qui ne fig'ure pas dans les comptes. Malheureusement, tout a été méthodiquement dérobé.
Dans cette chapelle particulière du Pape se trouvait le dépôt des reliques. Elles étaient conservées dans une g-rande et lourde châsse, portée sur trois supports spéciaux en fer, à côté de l'autel ^
De l'autre côté, était la piscine, qui existe encore dans une embrasure spéciale, et plus près de l'emplacement de l'autel, à main droite du célébrant, le tabernacle des vases sacrés creusé clans le mur, où le vide existe encore en forme de petit placard '.
1. 23 août 1344, Eh., 629 : « Vivello Salve, inercatori avenionensi, pro L stagnelis auri fini recepli ab eo per ntagisiruin Johaneti pictorem pro pictura capelle doinini nostrinove. »
2. 14 octobre 1344, Eh , 629 : « Pro III instruinentis ferreis positis juxta alîare capelle garda ruube nove, pro sustinenda archa in qua sunt reltquie. »
3. M. Biret, le savant maître en ferronnerie d'art, professeur k l'Ecole professionnelle d'Avignon, possède la porte de ce tabernacle, achetée depuis bien longtemps dans des lots de ferraille. Celte porte avait été doublée de soie rouge, dont un lambeau fut retrouvé entre fer et bois. Elle était munie de sa ferrure du X1V° siècle, et surtout
Dans la tour de la Garde-robe, la chapelle St- Michel n'était pas seule ornée de peintures. Toutes les pièces étaient décorées avec plus ou moins de recherche, suivant leur destination. Clément VI n'aimait pas les murs nus. On relève, dans les comptes de son temps, un nombre incroyable de peintres, les uns maîtres, les autres simples ouvriers ou décorateurs. Trois de ces derniers, Simonet de Lyon, Bisson de Ghalons et Jean Moys, avaient pris à forfait, et terminé, le 4 février 1344, la peinture de l'escalier à vis, du haut en bas de la tour de la Garde-robe '. Il ne s'ag-issait évidemment que de peintures courantes, comme dans les g'aleries du cloître, décorées à la même époque par les mêmes peintres -.
Deux autres, Bernard Escot et Pierre de Castres, qui avaient déjà touché des acomptes, sont rég-lés définitivement le 9 du même mois, pour les peintures exécutées sous la chambre nouvelle du Pape '. Il se pourrait que ces peintures de Bernard et de son compag-non fussent celles qui ont été retrouvées récemment sous le badig-eon, au troisième étag^e de la tour.
d'une admirable serrure gothique, qui est une des plus remarquées dans la précieuse collection de M. Biret.
1. 4 février 134i, Eh., 627 : « Pro vite garderaube et capelle nove ping endc de pretio facto cuin eisdeiti, X fînr. auri. »