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— Oui, c'est bien vrai, murmurait-il encore, Je porte un cœur ‘rançais dans une poitrine écossaise !.,.,,J’aurais voulu mourir à Québec..,.,. Tout mon être vibre au souvenir du passé, et mes ancêtres de la Normandie et de l'Ile des Saints m'ont légué des traditions et des croyances qui ont pénétré, À mon insu, Jusqu'à la moëlle de mes os.
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— Mes bons Canadiens, disait Fronténuüc, comme ils sont restés chrétiens et françuis !: jest pour un essaim des Hospitatières établies à Notre-Dame-des-Anges par mon uni l’évêque de Saint-Vallier que l'on 4 organisé cette kermesse; ou plutôt c’est
pour les infirmes, les pauvres, les malheureux. Dieu soit loué! la vieille France n’est
Las morte.... Mais eux : Iberville, Sainte-
Hélène, toute la société du château Saint- Louis, où sont:ils ?..., Est-ce leur glas que
l'entends vibrer dansles airs ? Minuit sc entends vibrer dansles airs ? Minuit sonne
à l'horloge de la Tour :
l- Paroles de Lord Elgin à sir Etienne-Paschal Taché.
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‘“ Le ciel est triste et froid. La lune solitaire Donne comme à regret ses rayons à la terre ;
Le vent de la forêt jette un cri déchirant ;
Le flot du Saint-Laurent semble une voix qui pleure, Et la cloche d’airain fait vibrer d'heure en heure Dans le ciel nuageux son glas retentissant.” 1
Le vieux Gouverneur parla longtemps.
Malgré le deuil de la nature, il y avait de l’allégresse dans sa voix; et quand l'aube | naissante vint dessiner, au nord, les cîimes onduleuses des Laurentides, les échos de la fontaine et du campanile répétèrent une | dernière fois : ‘ Oh! mes bons Canadiens !”
1—Octave Crémazie.
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