‹ Le Palais-Royal d'après des documents inéditsChapitre 103 sur 301 · PIAN MANUSCRIT DU PALAIS -ROYAL DRESSE EN 1O · texte numérisé non relu

PIAN MANUSCRIT DU PALAIS -ROYAL DRESSE EN 1O

Année où Louis XfV le constitua en àpctnâge ail Dt!C DOiïl.l.ANS, son frère.

A. La pl.ice marquée A sert de logement au sieur Brunet; charron du roi. Ce terrain est du Palais- Royal.

B. Maison (4 toises 1/2 de large), appartenant aux Quinze- Vingt.

C. Maison appartenant à M. de BoinviUe, officier de Monsieur.

D. Maison appartenant aux héritiers de Flacourt.

derrière est occupé par les gens du marquis d Lffiat.

E Petit logement à M. le marquis d’Effiat,

(Conservé à la Bibliothèque nationale)

F. Petite maison appartenant à M. de L’Espine, un' des contrôleurs généraux des bâtiments du Palais- Royal dont la place lui a été vendue par Mma la duchesse d’Aiguillon.

Gr. Cul-de-sac de l’Opéra.

H.-I. Deux petits corps de logis «à Mmo la marquise de F/ancière, où logent les gens et équipages de M. de Chastillon, qui eut un passage dans le Palais-Royal.

K. Vieux bâtiments, restes de l’ancien hôtel 4*Estrées.

L. Petite ruelle (3 pieds de large) qui a une entrée sur la cour de Mrasde Francière et une sortie sur la rue des Bons-Enfants.

M. Place du Palais-Royal où étaient autrefois

, l’hôtel Sillery et d’autres maisons.

N. Corps de garde, avec petits pavillons, qui sont depuis longtemps accordés à des officiers par brevets.

O11 remarque dans ce plan que les écuries de Monsieur se trouvaient à l’endroit où fut élevée plus tard la chancellerie d’Orléans.

LE FRERE DE LOUIS XIY

l’histoire? Sans attacher à la question une importance qu’elle n’a pas, il me sera permis de faire remarquer en passant au lecteur, une fois pour toutes, que si je relève avec quelque insistance cette erreur parmi bien d’autres, c’est pour éviter d’être oblige de répéter à chaque instant dans le cours de cette étude — et l’occasion s’en présentera souvent — que tous les faits articulés dans ce volume, et qui se trouveraient en contradiction avec de précédentes monographies, ont été sévèrement contrôlés par l’auteur, sur des pièces originales ne prêtant a aucune contestation possible.

Jules Hardouin Mansart, à qui le duc d’Orléans s’adressa,

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