Vicomte d’Avenel, Correspondance diplomatique
2. Gomme il n’y avait pas au château toutes les ressources culinaires qu’il fallait et les friandises notamment dont la reine Anne d’Autriche était fort gourmande, le cardinal faisait venir de Paris, les jours de gala, ce qu’il fallait pour régaler ses convives. Cette note des papiers de Le Masle en est une preuve : « i(335. Mgr le Cardinal doibt à Estienne Armentier, espicier à Paris, pour le festin faict à Rueil du 12e jour d’octobre i635, cinquante-quatre livres sept sols. »