Mme de Genlis, Mémoires, t. Il, p. 200-201 et ai
2. D’après Mme de Genlis, ce nombre était communément de dix ou douze. « Les soupers étoient fort agréables,» dit-elle; «on n’y jouoil point; la princesse et toutes les femmes, établies autour d’une table ronde, parfiloient ou travailloient à de petits ouvrages, les hommes, assis à côté ou un peu derrière; elles soutenoient la conversation qui, en général, étoit spirituelle cl piquante.»
3. Ed. et .1. de Goncouht, La Femme au xvue siècle ( 1 87-7), p. 5o,
PHILIPPE-ÉGALITÉ